2.200 candidats admis au concours sous-officier de gendarmerie de mars 2026

Photo : L'entrée d'un centre d'examen installé pour le concours de sous-officier de gendarmerie en région parisienne. (Photo d'illustration - LP/L'Essor)

30 juillet 2026 | Vie des personnels

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2.200 candidats admis au concours sous-officier de gendarmerie de mars 2026

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La liste des candidats admis au concours de sous-officier de gendarmerie de mars 2026 a été publiée par l'Institution sur son site de recrutement début juillet 2026.

Le nombre d’admis à la session de mars 2026 du concours externe de sous-officier de gendarmerie (SOG) a été dévoilé. 2.200 candidats ont passé le cap des sélections.

Pour cette édition, 13.579 personnes avaient décidé de s’inscrire. 6.111 candidats avaient réussi l’écrit d’admissibilité. À l’issue des épreuves d’admission (sport, oral, test de culture numérique et entretiens avec un psychologue et un jury), 2.200 d’entre eux ont donc été retenus. Un résultat qui porte le taux de réussite à 16,2% pour cette session. Soit environ un candidat sur six. Tous avaient candidaté au concours externe. Celui dédié à la voie interne n’a lieu qu’une fois par an, lors de la session de septembre.

Liste complémentaire

Publiée sur le site de recrutement de la Gendarmerie, la liste des lauréats a été établie par procès-verbal le 9 juillet 2026. Les notes, quant à elles, ont été envoyées aux candidats le fin juillet.

Pour les heureux admis, une convocation devrait atterrir dans leur boîte mail d’ici quelques semaines ou quelques mois, pour incorporer l’une des cinq écoles de gendarmerie chargées de former les futurs sous-officiers. Elles sont implantées à Châteaulin, Dijon, Montluçon, Chaumont et Tulle.

En plus des 2.200 admis, 240 candidats figurent également sur une liste complémentaire. C’est-à-dire qu’ils ont réussi les épreuves, mais que leurs résultats sont inférieurs aux 2.200 premiers reçus. La Gendarmerie peut faire appel à tout ou partie de cette liste, si des candidats lauréats de la liste principale se voient refuser l’entrée en école ou renoncent à leur projet d’intégrer l’Arme.

D’ultimes étapes encore à passer

Il faut dire que le concours en poche ne garantit pas encore le recrutement. Comme le rappelle la décision d’admission – signée par le général de division Francis Formell, commandant en second des écoles de la Gendarmerie –, il reste encore des étapes à passer pour les candidats.

Tout d’abord, l’enquête administrative de sécurité. Celle-ci permet de vérifier l’absence de points bloquants pour l’incorporation des impétrants. Notamment en termes d’antécédents judiciaires. La décision parle ainsi de « vérifier que le comportement et la moralité du candidat ne sont pas incompatibles avec l’exercice des fonctions envisagées ».

Puis, avant ou au moment de rejoindre l’école, les candidats passent l’ultime étape de la visite médicale d’aptitude et d’incorporation. Réputée drastique, elle met parfois fin brutalement aux rêves de certains candidats. Souvent en raison de pathologies, de petites blessures ou d’opérations antérieures. Elles peuvent en effet représenter des risques face à la forte sollicitation physique de la formation et du métier de gendarme. C’est aussi le cas lorsque l’Indice de masse corporelle (IMC) est trop important. Les critères d’aptitude pour la gendarmerie imposent un IMC inférieur à 30 pour s’engager. Bien que les critères médicaux se soient assouplis ces dernières années.

Lire aussi : 2.200 candidats admis au concours externe de sous-officier de Gendarmerie de septembre 2025

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