Un franco-turc déchu de sa nationalité française

Photo : La personne visée par cette mesure administrative perd sa nationalité française. (Photo d'illustration - LP/L'Essor)

6 décembre 2025 | Société

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Un franco-turc déchu de sa nationalité française

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Un franco-turc de 28 ans, né en France, vient de se voir déchu de sa nationalité française. (Note : L'Essor a modifié des éléments de l'article d'origine concernant le nom de la personnes concernée, sa date et son lieu de naissance)

Le Journal officiel publie un décret du 5 décembre 2025 en ce sens. « Sur l’avis conforme du Conseil d’Etat, est déchu de la nationalité française Ozcan A ». 

Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), a précisé à L’Essor que ce franco-turc de 28 ans, a été condamné en 2021 pour avoir diffusé la propagande du centre médiatique An Nur de l‘Etat islamique. 

16 déchéances de la nationalité depuis le début de l’année 2025

La déchéance de nationalité, publiée ce samedi, porte donc à seize le nombre de ces mesures administratives pour 2025. L’année 2024 reste une année record avec 41 déchéances (contre 32 au cours des neuf années précédentes, de 2015 à 2023). À ce jour, 89 déchéances de nationalité concernent des bi-nationaux, depuis 2015. Cinq d’entre-elles visaient des femmes (quatre en 2024 et une en 2023).

Les bi-nationaux se voient ainsi déchus après des condamnations par la justice française. Les motifs de ces condamnations sont multiples. Participation à des attentats ou des tentatives d’attentat en France. Combats dans les rangs de l’Etat islamique ou d’Al-Qaïda, en Syrie ou en Irak. Tentatives pour rejoindre ces groupes terroristes, ou pour leur avoir apporté un soutien logistique et/ou financier.

PMG

Lire aussi : Déchéance de la nationalité française d’un franco-algérien condamné pour association de malfaiteurs terroriste


NDLR: Article republié avec des modifications concernant le nom de la personnes concernée, sa date et son lieu de naissance.

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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