Une gendarme adjointe condamnée pour complicité dans un trafic de stupéfiants

Photo : La gendarme de 24 ans a échappé à la prison (photo d'illustration L'Essor)

21 janvier 2026 | Société

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Une gendarme adjointe condamnée pour complicité dans un trafic de stupéfiants

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La gendarme de 24 ans a été condamnée à une peine avec sursis pour sa complicité dans le cadre d'un trafic de stupéfiants dans le Cantal. Neuf autres personnes ont été condamnées.

Le tribunal d’Aurillac vient en effet de condamner dix personnes, dont une gendarme, à de la prison ferme. Ces dix personnes se voyaient impliquées, à des divers degrés, dans un réseau de trafic de stupéfiants à Saint-Flour (Cantal).
Trois d’entre elles, 21, 23 et 47 ans, dont un restaurateur, interpellées il y a une semaine, ont été jugées en comparution immédiate. Elles ont écopé de 30 mois de prison ferme, puis placées en détention.
Le tribunal avait condamné auparavant une gendarme adjointe de 24 ans à deux ans de prison, dont un an avec sursis, le reste avec un aménagement de peine. Jugée complice au sein de ce réseau, elle a l’interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique.

Reconnaissance préalable de culpabilité

Six hommes d’une vingtaine d’années, jugés en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), ont écopé de 30 mois à trois ans d’emprisonnement. Des peines de prison accompagnées de 5.000 euros d’euros d’amende chacun. L’enquête de la brigade de recherches de Saint-Flour, entre 2024 et janvier 2026, a abouti à une série d’arrestations et de perquisitions. Une opération menée par une cinquantaine de gendarmes aux domiciles des suspects arrêtés en début de semaine dernière.

Perquisitions fructueuses

Les gendarmes ont saisi 1.100 euros en liquide, 450 g de résine de cannabis, de la cocaïne, des pistolets airsoft. Et des drones, des téléphones et des ordinateurs) ainsi que des cartouches de cigarettes et des faux. Cette affaire, montre s’il en était besoin, que les trafics de drogues essaiment jusque dans les plus petites villes.

FS (avec l’AFP) 

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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