Un gendarme tué et deux autres blessés dans le crash d’un hélicoptère dans le Loiret

Photo : Un hélicoptère EC-145 de la Gendarmerie nationale. (Photo d'illustration: LP/L'Essor)

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Un gendarme tué et deux autres blessés dans le crash d’un hélicoptère dans le Loiret

par | Opérationnel, Vie des personnels

L'adjudant Dorian Larigaudrie, de la brigade de Châteauneuf-sur-Loire, est mort dimanche 7 juin 2026 lors du crash d'un hélicoptère de la Gendarmerie dans la forêt domaniale d'Orléans. Deux autres militaires ont été blessés. L'appareil participait à une mission de recherche d'une personne disparue.
Un hélicoptère de la Gendarmerie nationale s’est écrasé dimanche après-midi dans la forêt domaniale d’Orléans, sur le territoire de la commune de Bray-Saint-Aignan, dans le Loiret. L’accident a coûté la vie à l’adjudant Dorian Larigaudrie, affecté à la brigade de gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire.

L’hélicoptère impliqué est un EC145, provenant du au groupement aérien de Villacoublay. Il s’agit du modèle le plus répandu au sein des forces aériennes de la gendarmerie (FAG). Deux autres membres de l’équipage ont été blessés et transportés à l’hôpital en urgence absolue au centre hospitalier universitaire d’Orléans: la pilote et le mécanicien de bord.

Mission de recherches

Au moment de l’accident, l’équipage effectuait une mission de recherche d’une personne vulnérable disparue. Selon la radio Ici Centre-Val de Loire, il s’agissait d’un adolescent disparu depuis la veille au soir et retrouvé depuis.

Lundi matin, on ne connaissait pas encore les causes du crash. La section de recherches de la Gendarmerie de l’air et de l’espace (SR GAE) mène l’enquête judiciaire. Comme toujours lors d’un accident aérien impliquant un appareil militaire ou du ministère de l’Intérieur, le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État (BEA-É) s’occupe de son côté de l’enquête de sécurité. Cet organisme est le pendant militaire du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA).

L’Etat a activé d’importants pour identifier le lieu du crash et porter secours aux victimes. Il a notamment mobilisé un drone des pompiers et un hélicoptère du SAMU. Côté pompiers, 48 personnels utilisant 36 engins sont intervenus. 30 gendarmes du Loiret et un escadron de la gendarmerie mobile de Maisons-Alfort leur ont prêté main forte.

Une cellule d’urgence médico-psychologique a été ouverte à la brigade de gendarmerie de Chateauneuf-sur-Loire. C’est dans cette unité que travaillait le gendarme tué.

Hommages

Le directeur général de la Gendarmerie nationale, le général d’armée Hubert Bonneau, s’est immédiatement rendu sur place, accompagné du commandement des forces aériennes de la Gendarmerie.

>Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a exprimé sa tristesse et présenté ses condoléances à la famille de l’adjudant Larigaudrie, ainsi qu’à l’ensemble des militaires de la Gendarmerie.

Rédaction avec l’AFP

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