Braquage à main armée chez Alain Prost en Suisse : la SR de Versailles interpelle cinq personnes

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7 juillet 2026 | Opérationnel

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Braquage à main armée chez Alain Prost en Suisse : la SR de Versailles interpelle cinq personnes

par | Opérationnel

L'ancien champion de Formule 1 Alain Prost avait été séquestré et menacé sous la menace d'une arme à son domicile suisse.

Les gendarmes de la section de recherches (SR) de Versailles, dans les Yvelines, ont  interpellées cinq personnes le 1er juillet à pour un violent home-jacking commis en Suisse au préjudice d’Alain Prost.

Les faits remontent au 19 mai 2026. Ce jour-là, cinq individus font irruption au domicile suisse de l’ancien champion de formule 1. « Sous la menace d’une arme, et en présence de sa famille, ce dernier est violenté, et son fils est contraint d’ouvrir le coffre-fort », précise la Gendarmerie dans un communiqué. « Après avoir dérobé des montres de luxe, les individus prennent la fuite en direction de la France ».

Entraide internationale

La police cantonale vaudoise instruit d’abord l’affaire. Elle adresse ensuite une demande d’entraide pénale internationale aux autorités françaises. Le parquet du Tribunal judiciaire de Pontoise, dans le Val-d’Oise procède alors à l’ouverture d’une information judiciaire. Il confie les investigations sur le territoire national à la SR de Versailles

Les gendarmes de la SR avec l’appui de gendarmes de l’Unité nationale d’Investigation (UNI), elle-même rattachée à l’Unité nationale de police judiciaire (UNPJ) identifient une équipe domiciliée en région parisienne. Le communiqué précise que les autorités connaissent certains de ses membres pour d’autres faits de même nature.

Deux mineurs impliqués

« Le 1er juillet 2026, une opération judiciaire permet l’interpellation des cinq individus et leur placement en garde à vue ». Trois d’entre eux sont majeurs et deux sont mineurs. 

À l’issue de leur garde à vue et de leur présentation au juge, celui-ci les a mis en examen « notamment pour participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un délit puni de dix ans d’emprisonnement et séquestration en bande organisée ». 

Trois d’entre eux ont fait l’objet d’un placement en détention provisoire, les deux autres sous contrôle judiciaire.

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