mardi 20 août 2019
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Le drone NX70 de Novadem. Crédit : Novadem.
Le drone NX70 de Novadem. Crédit : Novadem. (Photo d'illustration).

Près de 250 sites en France interdits aux prises de vue aérienne

Pilotes d’avions, d’hélicoptères, d’ULM ou de drones, mettez vos cartes de navigation aérienne à jour ! Le gouvernement vient de publier une nouvelle liste des « zones interdites à la prise de vue aérienne par appareil photographique, cinématographique ou tout autre capteur ».

Une liste de 247 sites (prisons, centrales nucléaires, centre de recherches ou d’essais de la Défense, hôpitaux militaires , bases aériennes, casernes …).

Cette liste figure en annexe d’un arrêté publié à la veille de la Toussaint au Journal officiel avec, pour chacun des 247 sites, ses limites géographiques et le ministère concerné (Armées, Justice, Intérieur, Transition écologique …).

La précédente liste, publié au début de l’année 2017 comptait 147 sites. L’antépénultième liste, datée du 15 mai 2007, était classée « confidentiel défense » et n’avait donc pas été publiée.

Guyane Fusée
Photo d’illustration (D.C/L’Essor).

Parmi les 247 sites interdits, on relève L’Ile Longue près de Brest (base des sous-marins de la dissuasion nucléaire), le camp de Cercottes (Loiret), qui abrite le Service action de la DGSE, la base de Mont Verdun, près de Lyon, avec son  Centre national des opérations aériennes, ou celle de Kourou (Guyane) avec les pas de tir de la fusée Ariane.

Figurent également la prison de la Santé à Paris, actuellement fermée pour rénovation,  les casernes du Raid à Bièvres et du GIGN à Satory, dans les Yvelines, le siège de la DGSE à Paris et celui de la DGSI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Faute d’autorisation spéciale, la prise de vue aérienne de l’un de ces 247 sites est passible d’un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

PMG

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