Le général d’armée Hubert Bonneau a remis ce prix à Alexandre Robert. Cet enseignant-chercheur au Muséum national d’histoire naturelle de Paris reçoit ce prix pour « Ceux d’en bas » (éditions Plon). Auparavant, ce prix s’appelait prix du roman de la Gendarmerie. Cette évolution, vise à mieux refléter la réalité des manuscrits reçus depuis la création du concours. Chaque année, la très grande majorité des textes proposés au jury du prix relèvent en effet du polar.
La direction de la Gendarmerie et les éditions Plon ont créé ce prix littéraire en 2020. Il vise à récompenser un roman ou un texte de fiction (littéraire, historique, policier) dans lequel les gendarmes tiennent un rôle prépondérant. Un jury ,où siègent le directeur de la Gendarmerie, des écrivains, des journalistes et des gendarmes, désigne le lauréat. Les éditions Plon publient alors son manuscrit. Le jury est présidé par le général Bonneau et par le président des éditions Plon Jean-Luc Barré.

Couverture du livre « Ceux d’en bas », d’Alexandre Robert, lauréat du 6e prix du polar de la Gendarmerie, remis le 16 mars 2026. (Editions Plon – Gendarmerie, assemblage L’Essor)
Publié directement en édition poche
L’ouvrage d’Alexandre Robert (382 pages, 9 euros) est publiée directement en édition poche pour le rendre plus accessible au grand public. Il raconte l’alliance inattendue entre deux gendarmes et deux enfants pour élucider un meurtre dans un petit village isolé en montagne. Le général Bonneau a souligné les deux objectifs de ce prix. D’abord « faire découvrir de nouveaux auteurs ». Et, ensuite, « faire mieux connaître la Gendarmerie au grand public ». En 2025, Nils Barrelon, professeur agrégé de sciences physiques, avait reçu ce prix pour son livre « Les meilleurs sont sous terre« .
Le jury compte une dizaine de membres, dont Maxime Chattam, l’un des auteurs de romans policiers les plus vendus en France. Il a confié à L’Essor que ce « premier roman d’Alexandre Robert contient de belles promesses. D’abord celle de la création d’un univers singulier. Son roman, à la limite du fantastique, me donne la sensation de lire une BD de Blake et Mortimer, en version polar et roman ». Avant de conclure : « Et puis on sent aussi qu’une véritable patte, qu’un style peut surgir de ses prochains livres ». Eric Delbecque, colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie et membre du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques (CSFRS), était également membre du jury.










