<i class='fa fa-lock' aria-hidden='true'></i> « Doraemon » : comment la Gendarmerie traque les narco-boutiques du dark web

Photo : Saisie réalisée à Dijon, après le démantèlement du réseau "Doraemon", qui opérait en ligne sur le dark web. (Image: Gendarmerie)

11 mai 2026 | Opérationnel

Temps de lecture : 3 minutes

« Doraemon » : comment la Gendarmerie traque les narco-boutiques du dark web

par | Opérationnel

Un enquêteur en cyberpatrouille repère une boutique de stupéfiants sur le dark net en juillet 2024. Un an et dix mois plus tard, sept membres d’un réseau structuré comme une PME sont mis en examen à Dijon. L’affaire «Doraemon» illustre la capacité de la gendarmerie à démanteler une économie criminelle numérique et pourtant bien réelle.

Tout commence par une patrouille. Pas sur une route de Bourgogne, mais dans les recoins du dark web. En juillet 2024, un enquêteur de l’antenne marseillaise de l’Unité nationale cyber (UNCyber) tombe sur une boutique en ligne baptisée «Doraemon»: interface soignée, catalogue étoffé – on y vend de la cocaïne, de la kétamine, des drogues de synthèse et du sirop…

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