Disparition de quatre jeunes dont trois mineurs dans l’Aisne

Photo : Photos des 4 jeunes issues de l'appel à témoins lancé par la Gendarmerie de l'Aisne.

22 janvier 2026 | Opérationnel

Temps de lecture : 2 minutes

Disparition de quatre jeunes dont trois mineurs dans l’Aisne

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Quatres jeunes dont trois mineurs ont disparu dans l'Aisne dans la nuit du 15 au 16 janvier 2026. Aperçus à plusieurs reprises dans les départements voisins ainsi qu'en Belgique, la piste de la fugue est privilégiée.

Cela fait maintenant une semaine que quatre jeunes, dont trois mineurs de 16 ans, ont disparu dans le département de l’Aisne durant la nuit du 15 au 16 janvier 2026. Pour l’instant, la piste de la fugue est privilégiée par les enquêteurs. Les gendarmes du groupement de l’Aisne sont activement à leur recherche et « ont immédiatement pris au sérieux cette disparition», précise le parquet de Laon dans un communiqué diffusé mercredi.

Trois mineurs et un majeur

Il y annonce l’ouverture d’une enquête afin de rechercher les causes de la disparition des quatre jeunes. Les trois mineurs – âgés de 16 ans – sont Margaux Nizan, originaire du Val-d’Oise, Léa Duguet Vermandel et Clément Dumont. Le seul majeur du groupe, Thomas Allart, a 20 ans. C’est lui qui conduit la Peugeot 206 blanche immatriculée AY-354-TJ avec laquelle ils sont partis.

L'appel à témoins lancé par la Gendarmerie de l'Aisne suite à la disparition de quatre jeunes le 15 janvier 2026. (Image: Gendarmerie)

L’appel à témoins lancé par la Gendarmerie de l’Aisne suite à la disparition de quatre jeunes le 15 janvier 2026. (Image: Gendarmerie)

L’hypothèse de la « fugue » privilégiée

Les recherches ont d’abord commencé dans l’Aisne. Elles se sont rapidement étendues aux départements limitrophes et à la Belgique. 

Les autorités ont lancé un appel à témoins à grande échelle. « Tous les signalements font l’objet de vérifications minutieuses de la part des enquêteurs », ajoute le parquet.

« Il est demandé aux personnes susceptibles de les apercevoir de communiquer sans délai toutes informations utiles en composant le numéro d’urgence 17, ou la brigade de gendarmerie de Sissone (03 23 80 07 17). »

Lire aussi : 40.000 fugues d’enfants mineurs par an, selon l’Office central pour la répression des violences aux personnes

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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