<i class='fa fa-lock' aria-hidden='true'></i> Promotions et nominations d’officiers généraux

Photo : Officiers généraux de Gendarmerie lors d'une cérémonie dans la cour d'honneur de l'Hôtel national des Invalides à Paris (photo Matthieu Guyot/l'Essor)

5 février 2026 | Vie des personnels

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Promotions et nominations d’officiers généraux

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Le Conseil des ministres a promu et/ou nommé mercredi des officiers généraux de la Gendarmerie.

Le Journal officiel de ce jeudi publie un décret du 4 février 2026 « portant promotion et nominations dans la 1ère section des officiers généraux et dans la 2e section des officiers généraux ». Une série de décisions prises lors du dernier Conseil des ministres.

Ainsi, le général de brigade Bertin Malhet décroche sa troisième étoile à compter du 1er mars 2026. À la même date, il deviendra inspecteur de la gendarmerie mobile, un nouveau poste. Le général Malhet commande le Centre national d’entrainement des forces de gendarmerie (CNEFG) depuis septembre 2022.

Le colonel Laurent Bernard, adjoint au commandant de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) depuis mai 2022, accèdera aux deux étoiles à partir du 1er mars 2026. À la même date, il prendra le poste d’officier adjoint commandement de la région de gendarmerie Paca.

Le colonel Philippe Phavorin, se voit également promu général de brigade à compter du 1er mars 2026. Le décret le nomme à la même date, sous-directeur de l’accompagnement du personnel de la Gendarmerie nationale. Déjà à la DGGN, il occupe le poste de chargé de mission auprès du directeur des ressources humaines depuis août 2023.

Enfin le colonel Franck Marescal, chef de l’antenne IGGN de Lyon depuis juillet 2022, sera promu général de brigade en 2e section le 1er juillet 2026.

PMG

Lire aussi: De nouvelles affectations pour quatre officiers généraux

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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