Un ancien élève gendarme condamné pour des conversations déplacées avec une adolescente

Photo : L'ancien élève gendarme a présenté ses excuses à la victime et ses parents. (Photo d'illustration - Bicanski/Pixnio)

18 février 2025 | Société

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Un ancien élève gendarme condamné pour des conversations déplacées avec une adolescente

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Les faits s’étaient produits quand le prévenu était en formation à l’école de gendarmerie de Chaumont. Il a immédiatement été radié de l’administration et écope d’une peine de six mois de prison avec sursis.

Un ancien élève gendarme a été condamné à six mois de prison avec sursis, le 11 février 2025, pour avoir échangé des conversations déplacées et à caractère sexuel avec une adolescente de 14 ans. La jeune fille résidait à Mézidon-Vallée-d’Auge (Calvados). Au moment des faits, le prévenu était à l’école de gendarmerie de Chaumont (Haute-Marne). Le journal Le Pays d’Auge précise que l’homme de 21 ans avait été immédiatement radié de l’administration.

Les conversations, via le réseau WhatsApp, se sont déroulées entre le 1er mars et le 1er juillet 2024. Après une rupture sentimentale, l’élève gendarme communiquait avec l’adolescente, dont il avait connaissance de l’âge. Les échanges étaient malsains et dégradants. Il demandait à la jeune fille de « se livrer à des pratiques sexuelles de plus en plus extrêmes avec ses différents partenaires et de lui envoyer des photos et des vidéos de leurs ébats », écrivent nos confrères.

Six mois de prison avec sursis

A l’audience, le prévenu a présenté ses excuses à la jeune fille et ses parents. Il a notamment reconnu que les propos tenus à son encontre étaient « dégueulasses ».

Inconnu de la justice, l’homme avait été radié de l’administration. Le tribunal l’a condamné à une peine de six mois de prison avec sursis. Il a également l’interdiction d’exercer une activité en lien avec des mineurs et d’entrer en contact avec la victime durant trois ans. Il devra aussi lui verser 2 000 euros. Les parents de la victime toucheront aussi 700 euros chacun au titre de préjudice moral et, enfin, 900 euros pour leurs frais d’avocat.

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