Six mois de prison avec sursis pour avoir chargé des gendarmes avec son tracteur

Photo : Le prévenu avait chargé les gendarmes avec son tracteur en marge des manifestions agricoles (photo d'illustration Pixabay)

6 janvier 2026 | Société

Temps de lecture : < 1 minute

Six mois de prison avec sursis pour avoir chargé des gendarmes avec son tracteur

par | Société

Un agriculteur a été condamné après avoir chargé les gendarmes avec son tracteur, dans la Vienne, lors des manifestations agricoles dans la nuit du 18 au 19 décembre 2025.

Après des manifestions agricoles dans la Vienne, un conducteur de tracteur a écopé de six mois de prison avec sursis pour avoir percuté un véhicule de gendarmerie. Une condamnation infligée dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Comme l’explique La Nouvelle République, les faits se sont produits dans la nuit du 18 au vendredi 19 décembre 2025, dans le département de la Vienne.

Lire aussi : Nuit de la Saint-Sylvestre : 1.173 véhicules incendiés, interpellations en hausse

Cinq gendarmes à bord du véhicule chargé par le tracteur

Quatre véhicules de gendarmerie ont subi cette nuit-là des dégradations au péage autoroutier (A10) du Futuroscope à Chasseneuil-du-Poitou. Les gendarmes formaient en effet un barrage à cet endroit. Un tracteur « a effectué des charges à leur encontre » précise Rachel Bray, procureur de la République de Poitiers, dans un communiqué. Cinq gendarmes se trouvaient à bord du véhicule touché. « Par chance, aucun d’entre eux n’a été blessé », souligne Rachel Bray.

Le parquet avait ouvert une enquête dès le 19 décembre 2025. Des vidéos et des images des caméras de vidéosurveillance ont ainsi permis d’identifier l’auteur. Il s’agit d’un homme de 38 ans, originaire de la Vienne et sans antécédent judiciaire. Interpellé et placé en garde à vue le 30 décembre 2025, il a alors reconnu les faits reprochés. Sa condamnation à six mois de prison a été entièrement assortie d’un sursis.

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

La Lettre Conflits

La newsletter de l’Essor de la Gendarmerie

Voir aussi