Refus d’obtempérer : un motard de la Gendarmerie blessé lors d’une course-poursuite

Photo : Après sa chute durant la poursuite du chauffard qui refusait d'obtempérer, le motard de la Gendarmerie a été évacué dans un centre hospitalier. (Photo: archives L'Essor)

23 janvier 2026 | Opérationnel

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Refus d’obtempérer : un motard de la Gendarmerie blessé lors d’une course-poursuite

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À la suite d’un refus d’obtempérer, un motard de la Gendarmerie a chuté à Chavanay (Loire), lors d’une course-poursuite.

Suite à un refus d’obtempérer, un motocycliste de la Gendarmerie a été blessé lors d’une course-poursuite, le 21 janvier 2026, à Chavanay (Loire). Le conducteur du véhicule et ses occupants étaient en fuite et toujours recherchés.

D’importants moyens mobilisés pour retrouver les fuyards

Selon Le Progrès, les faits se sont produits en milieu d’après-midi dans cette commune située dans le Pilat rhodanien. Un automobiliste a refusé de se soumettre à un contrôle routier. Ce refus d’obtempérer « a donné lieu à une poursuite impliquant plusieurs unités de gendarmerie », écrivent nos confrères. Lors de l’action de jalonnement, l’un des gendarmes motocyclistes à la poursuite du fuyard, a chuté. Pris en charge par les secours, il a ensuite été transporté vers le centre hospitalier le plus proche.

En parallèle, la Gendarmerie a déployé un important dispositif pour identifier et retrouver le véhicule et ses occupants. De nombreux militaires de la brigade motorisée, du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG), ainsi que des militaires de différentes brigades territoriales ont été mobilisés. La section aérienne de la Gendarmerie (SAG) de Lyon-Bron a également été sollicitée avec son hélicoptère pour les recherches.

Lire aussi : Trois gendarmes blessés dans le Pas-de-Calais lors d’un refus d’obtempérer

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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