mercredi 21 octobre 2020
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Photo d'illustration (D.C/L'Essor).

Razzia sur la coke par les gendarmes sur une plage landaise

(VERSION ACTUALISÉE)

Au hit-parade des saisies de cocaïne par les autorités françaises ces dix dernières années, la saisie réalisée mardi dans les Landes sud-ouest pointe à la 7ème place. Les gendarmes ont découvert mardi sur la plage de Mimizan près d’1,7 tonne de cocaine et interpellé 11 étrangers, en majorité Grecs. En matière de stupéfiants, la garde à vue peut durer 96 heures.

Ce sont des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui ont prévenu les gendarmes après avoir soupçonné du camping sauvage sur une plage à Mimizan.

Sept personnes ont finalement été interpellées alors qu’elles étaient en train de récupérer des ballots de cocaïne sur la plage. Quatre autres personnes ont été arrêtées par la suite dans une maison située sur la commune d’Escource, à une vingtaine de kilomètres de la plage.

Certains des suspects avaient fait l’objet, le matin même de leur interpellation, d’une opération de secours en mer menée par le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) d’Étel (Morbihan).

L’alerte avait alors été donnée par “un témoin” selon lequel “cinq personnes se trouveraient en mer, sur deux embarcations pneumatiques, et une sixième serait dans l’eau”, précise dans un communiqué le Cross qui a alors engagé un hélicoptère de la Sécurité civile.

“Les six personnes parviennent cependant à rallier la plage par leurs propres moyens” et l’hélicoptère quitte la zone sans intervenir. Lors de son survol de la zone, l’attention de l’équipage de l’hélicoptère est toutefois attirée par “la présence de nombreux débris à la surface”, ainsi que “celle d’un radeau de sauvetage abandonné”, précise le Cross.

La section de recherches de la gendarmerie de Pau, celle de la gendarmerie maritime, la Police judiciaire de Bordeaux et l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) ont été co-saisis de l’enquête, sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux.

Il s’agit dès lors d’identifier la “provenance de la drogue, le mode opératoire et le parcours emprunté par les trafiquants”, a précisé la gendarmerie. La place de la maison, où ont été retrouvés 200 kg de cocaine, dans ce trafic intéresse également les enquêteurs.

La drogue saisie a une valeur de 30 à 60 euros le gramme sur le marché illicite des stupéfiants.

La plus importante saisie de cocaîne par les autorités françaises ces dix dernières années reste celle de 4,3 tonnes réalisée le 11 novembre 2006 sur un cargo panaméen, intercepté au large de la Martinique par un navire de la Marine nationale.

PMG

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