Un homme tué par balles à l’Arc de Triomphe après avoir tenté de poignarder un gendarme mobile (version actualisée)

Photo : La tombe du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe où se déroule chaque jour vers 18h00 la cérémonie du ravivage de la Flamme (photo d'illustration

13 février 2026 | Opérationnel

Temps de lecture : 2 minutes

Un homme tué par balles à l’Arc de Triomphe après avoir tenté de poignarder un gendarme mobile (version actualisée)

par | Opérationnel

Un homme a été mortellement blessé par balles, vendredi soir près de l'Arc de Triomphe, par un gendarme alors qu'il s'attaquait à d'autres gendarmes armé d'un couteau.

Voici le déroulement des faits reconstitués par L’Essor. Vendredi peu avant 18h00, à l’Arc de Triomphe, au milieu de la place de l’Étoile à Paris. En ce début de soirée se met en effet  en place, comme tous les jours, la cérémonie de ravivage de la Flamme sur la tombe du Soldat Inconnu. Ce 13 février, une délégation du service national et de la jeunesse de Paris se prépare avec des lycéens au ravivage de la Flamme, une cérémonie ouverte au public.

Trois gendarmes mobiles attendent près de leur car la fin de la mise en place des participants à la cérémonie. Il y a deux gendarmes de la musique de la gendarmerie mobile, un clairon et un tambour, qui vont jouer la sonnerie aux Morts. Ils ne portent pas d’arme. Un troisième gendarme, le chauffeur du véhicule, se tient avec eux, son pistolet 9 mm, accroché à son ceinturon. Un homme armé d’un couteau tente alors de s’en prendre aux deux musiciens. Le troisième gendarme sort son arme et tire à plusieurs reprises sur l’homme au couteau qu’il blesse grièvement..

Le parquet national antiterroriste se saisit

La direction de la Gendarmerie a précisé qu’aucun gendarme n’avait été blessé. Des images montrent l’homme blessé allongé près du véhicule de gendarmerie. Pris en charge par les secours, il a été hospitalisé avec un pronostic vital engagé. Il est finalement décédé dans la soirée. Le suspect ,48 ans, domicilié en Seine-Saint-Denis, était connu pour radicalisation. Il faisait d’ailleurs l’objet d’une Mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas). Cette mesure fait partie du dispositif visant à lutter en amont contre le terrorisme. Le parquet national antiterroriste s’est saisi des faits.

Selon Le Parisien, le suspect avait déjà agressé des policiers en Belgique en 2012. Il était sorti de prison en 2025.

PMG

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