Suicide d’un gendarme dans le Val-d’Oise

Photo : Selon les données du ministère de l'Intérieur, 26 gendarmes ont mis fin à leurs jours en 2024. (Photo d'illustration: PxHere)

28 janvier 2026 | Vie des personnels

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Suicide d’un gendarme dans le Val-d’Oise

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En poste à la compagnie de Pontoise (Val-d'Oise), un gendarme de 52 ans a mis fin à ses jours, probablement avec son arme de service le 26 janvier 2026.

Un gendarme a mis fin à ses jours à Eragny (Val-d’Oise) le lundi 26 janvier 2026, selon Le Parisien. Le militaire a été retrouvé, dans la soirée, allongé avec son arme de service à ses côtés. Les secours « s’apprêtaient à tenter de le ranimer quand ils ont constaté que son crâne était perforé de part en part ».

Affecté à la compagnie de Pontoise « il y était très apprécié, très compétent, un excellent militaire », explique un collègue. « C’est un événement absolument tragique d’abord pour sa famille et puis pour le groupement du Val-d’Oise, ses camarades ».

Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte. Une autopsie devra confirmer que le gendarme, 52 ans, s’est suicidé avec son arme de service.  Une psychologue de la région de gendarmerie s’est rendue sur place dès le lendemain des faits pour accompagner la famille du gendarme, ses camarades et ceux qui ont découvert le corps.

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Suicide : qui appeler à l’aide ?

En cas de besoin, les gendarmes disposent de plusieurs contacts. Tout d’abord, ils peuvent contacter le réseau d’accompagnement psychologique de l’Institution. Il est composé de 39 psychologues cliniciens implantés en métropole et, depuis 2016, en outre-mer. Les médecins du Service de santé des armées (SSA) peuvent également les assister dans ces moments difficiles.

Par ailleurs, ils peuvent se tourner vers les assistants sociaux des groupements, les aumôniers ou les représentants de la concertation qui jouent un rôle d’accompagnement et de lanceurs d’alerte. Enfin, le commandement, aux différents échelons hiérarchiques, peut les aider.

Hors de l’Institution, différents dispositifs d’écoute existent en cas de crise suicidaire. Comme le numéro national de prévention du suicide (3114), accessible gratuitement 24h/24.Ou encore l’association SOS Amitiés, qui propose de l’écoute aux personnes en détresse psychologique, joignable en permanence au 09.72.39.40.50 ou via un chat en ligne. La majorité de ces dispositifs sont recensés par le ministère de la Santé et de la Prévention. Des conseils et des contacts sont également présents sur le site du ministère, à destination des familles ou des proches endeuillés par un suicide.

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

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