Nouveaux maintiens en 1ère section pour des officiers généraux

Photo : Des képis d'officiers généraux de la Gendarmerie, du grade de général de division. (Photo: L.Picard / L'Essor)

21 janvier 2026 | Vie des personnels

Temps de lecture : < 1 minute

Nouveaux maintiens en 1ère section pour des officiers généraux

par | Vie des personnels

Quelques jours après des textes similaires concernant deux autre généraux, trois officiers généraux de l'Arme viennent de se voir maintenus en 1ère section jusqu'à la fin de cette année 2026.

Le Journal officiel de ce mercredi 21 janvier 2026 publie trois arrêtés, datés du 14 janvier 2026, signés par la ministre des Armées Catherine Vautrin. Ces trois généraux sont ainsi maintenus en 1ère section jusqu’au 31 décembre 2026.

Le premier arrêté concerne le général de corps d’armée (GCA) Pierre Casaubieilh. L’officier général commande la région de gendarmerie d’Ile-de-France depuis un an.

Le deuxième arrêté s’applique au GCA François Agostini, commandant de la région des Hauts-de-France depuis juin 2024.

Enfin, le troisième arrêté vise le général de brigade Bruno Curé. Il est le sous-directeur administratif et financier de la Gendarmerie depuis juin 2024.

Ces textes arrivent quelques jours après la publication de deux premiers arrêtés, eux aussi datés du 14 janvier 2026. Ils concernaient le maintien en 1ère section des généraux Pierre Poty (CGOM) et Christophe Urien (GArm) jusqu’à fin 2026.

Lire aussi : Maintien en 1ère section de deux officiers généraux de la Gendarmerie jusqu’à la fin de l’année 2026

Des maintiens en 1ère section et une nomination

Par ailleurs, le colonel Michaël Fumery devient sous-directeur de la gouvernance et des grands projets (groupe III) à la direction de la transformation numérique. Ce service relève du secrétariat général du ministère de l’intérieur. L’arrêté, daté du 19 janvier 2026, précise que le colonel Fumery est nommé pour une durée de trois ans, avec une période probatoire de six mois

PMG

La question du mois

Bruno Retailleau, pour lutter contre la violence et les narcotrafics en Guadeloupe, a confirmé l’installation de « deux escadrons de gendarmerie mobile, sans enlever le peloton de la garde républicaine », mais aussi de « deux brigades nautiques », une de gendarmerie et une de police respectivement en Basse-Terre à Gourbeyre et à Pointe-à-Pitre. Pensez-vous que cela sera une réponse satisfaisante ?

La Lettre Conflits

La newsletter de l’Essor de la Gendarmerie

Voir aussi