mercredi 28 octobre 2020
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véhicule de police
Photo d'illustration (L'Essor).

L’UNPRG et “L’Essor” condamnent les propos de Synergie

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a reçu, le 20 septembre, les représentants des syndicats de Police, dont ceux de Synergie Officiers.

L’UNPRG et son journal d’expression “L’Essor” estiment que ce syndicat, fondamentalement anti-gendarmes, s’est laissé aller  dans son compte rendu  de cette rencontre (à lire ici) à des allégations qui sont particulièrement inadmissibles :

– la Police et la Gendarmerie sont compétentes en police judiciaire sur l’ensemble du territoire.  Parler d’enclave « gendarmesque » est un non sens.

– L’affaire de Chevaline (74) a mis en relief la haute spécificité de l’Institut de recherches criminelles de la Gendarmerie nationale (IRCGN), dont la compétence est reconnue par les polices du monde entier.

– La Gendarmerie est une force gouvernementale d’une loyauté exemplaire, respectueuse des règlements. Ne prenant pas de position partisane, ses responsables n’ont pas à être changés.

– Les syndicats de Police qui, d’une façon outrageante, se sont accaparés la communication de la Police n’ont pas à critiquer la Gendarmerie qui respecte les procédures en la matière dont, notamment le devoir de réserve.

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2 Commentaires

  1. JEAN NOEL DUPUIS

    Je viens de lire le texte syndicaliste de la police, je pense que ces personnes qui sont des responsables, je parles des représentants syndicales, de la police nationale, devrait réfléchir à 2 fois avant de dénigrer la GENDARMERIE NATIONAL,
    Et certains policiers et membres de leurs syndicats devraient balayer devant leurs portent, si je me rappelle d’une seule est unique chose : pendant une garde à vue, la gendarmerie ne laisse pas partir ces suspects, mais la police les laisses partir, sans même courrier après eux.
    mercredi 03 octobre 2012, à Lille, pendant une garde à vue, un client de la police nationale à réussi à prendre la fuite, et un autre garder à vue et lui parti pendant sa garde à vue par l’entrée principale.
    Je me demande qui est les plus sérieux dans la profession, la police ou la GENDARMERIE, pour moi c’est belle est bien la gendarmerie qui est la plus sérieuse.
    Et de plus dans la GENDARMERIE, nous n’avons pas de gendarmes ripoux, comme dans la Police nationale à Marseille et en France.
    Donc Messieurs les syndicalistes, occupez vous de vos affaires de corruptions, que vous avez au sein de vos services au lieu de dénigré à chaque fois la GENDARMERIE, c’est facile de dénigré une profession, qui à un droit de réserve et qui ne peut se défendre, mais nous citoyens français et où anciens de l’armes peuvent maintenant parler librement.
    DUPUIS JEAN NOËL (CR).
    vous pouvez le publier dans le journal de l’ESSOR.

  2. JEAN NOEL DUPUIS

    Vous pouvez le publier dans l’ESSOR

    La BAC Nord fait trembler Beauvau

    Dans les quartiers Nord de Marseille, les flics de la BAC partaient parfois en expédition comme des voyous. Mission : dépouiller les dealers. Du jamais vu en France à cette échelle.

    Le scandale qui secoue la police marseillaise risque de marquer pour longtemps la police nationale.

    L’affaire est hors norme pour plusieurs raisons, et d’abord à cause du nombre de fonctionnaires concernés : pas loin de la moitié des effectifs de la brigade anti criminalité chargé des quartiers Nord de la cité phocéenne, soit une trentaine de personne.

    Elle est aussi hors norme dans la forme. Ces gardiens de la paix ne sont pas seulement soupçonnés de s’être nourris sur la bête, autrement dit d’avoir prélevé ici et là une liasse de billes dans la poche des dealers, quelques barrettes de shit ou un bijou de temps en temps. Ils sont soupçonnés d’avoir monté de véritables razzias dans les cités, visages dissimulés sous des cagoules, façon braqueurs, et battes de base-ball en main. Bons connaisseurs de cers quartiers, ils savaient à quelles portes frapper pour trouver de la came ou de l’argent.

    Dans ces territoires perdus de la République que sont les quartiers Nord de Marseille, les « cow-boys » de la BAC avaient inventé une police éloignée de tous les canons habituels. Une police peu républicaine, comme si le terrain avait déteint sur eux, à moins que ce ne soit le contraire.

    L’affaire surprend enfin par la durée : ces pratiques étaient apparemment répandues depuis des années. Pire, elles étaient connus de beaucoup. Il aurait suffi d’écouter ceux qui demandaient leur mutation aussitôt arrivés sur place pour prendre la mesure de la situation. Aucun responsable hiérarchique ne l’a fait. Pourquoi ? C’est la question que se pose aujourd’hui le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Une question à laquelle un commissaire passé par Marseille offre un début de réponse : « Aucun de nous ne voulait prendre le risque d’aller regarder sous le tapis, de crainte de voir son nom associé à une sale histoire ».

    Le dernier responsable de la sécurité publique à Marseille, Pascal Lalle, en poste dans la ville pendant 4 ans, avait bien mené un début d’enquête. Mais selon ses dires, il n’avait obtenu aucune preuve. Affaire classée, donc, jusqu’à ce que s’en mêle le nouveau préfet délégué à la police, Alain Gardère. Nommé par Claude Guéant au mois de septembre 2011, il s’empare du dossier et saisit l’inspection générale des services.
    Depuis, grand ménage oblige, Pascal Lalle a été promu directeur central de la sécurité publique et Alain Gardère a été recasé à l’aéroport de Roissy. Les successeurs, au premier rang desquels le Préfet Jean-Paul Bonnetain, auront-ils les effectifs suffisants pour redresser la barre ? La probable mise sur la touche d’une bonne partie des effectifs de la BAC pourrait bien compromettre la mission.

    Dupuis Jean Noel.

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