vendredi , 18 juin 2021

photo d'illustration : Les gendarmes de l'OCLCH escortent un homme soupçonné de crimes de guerre (Illustration. Ph O. GENZEL/OCLCH )
Photo d'illustration : Les gendarmes de l'OCLCH escortent un homme soupçonné de crimes de guerre (Illustration. Ph O. GENZEL/OCLCH )

L’OCLCH lance un appel à volontaires pour cinq postes

L’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH) manque de bras. Il vient de lancer un appel interne dans l’Arme pour recruter cinq personnes d’ici au 1er août.

Lire aussi: Des renforts à l’OCLCH pour lutter contre les crimes de haine

Ces renforts seront affectés à deux divisions: crimes de guerre et crimes de haine. L’office, dirigé par le général de brigade Jean-Philippe Reiland depuis août 2020, compte actuellement 34 gendarmes et policiers. Soit 34 hommes et femmes pour suivre quelque 170 dossiers très complexes portant sur la Syrie, l’Irak, le Liberia, le Rwanda, la Centrafrique ou encore la Bosnie. En août 2020, l’OCLCH avait réalisé d’ailleurs un coup de maître avec l’arrestation du financier du génocide rwandais près de Paris.

Lire aussi: Les gendarmes de l’OCLCH ont arrêté ce matin l’un des fugitifs les plus recherchés au monde

Les candidats à ces cinq nouveaux postes doivent être sous-officiers (des grades de maréchal des logis-chef à adjudant-chef) et détenir la qualification d’officier de police judiciaire. L’OCLCH leur demande l’aptitude à travailler en équipe et la capacité à mener des enquêtes complexes. Ils doivent également détenir des capacités d’analyse et de synthèse et savoir mettre en oeuvre les techniques spéciales d’enquête. Ils seront amenés à se déplacer à l’étranger. La connaissance du logiciel Anacrim et/ou des technologies Ntech constituent des qualités appréciées.

Lire aussi: Une sous-officière a permis l’arrestation du financier du génocide rwandais

Né en 2013, l’OCLCH est le benjamin des 14 offices centraux du ministère de l’Intérieur. Quatre dépendent de la direction de la Gendarmerie: l’OCLCH, l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) et l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp).

PMG

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Gratuit : la newsletter de "l'Essor"!

Recevez chaque semaine notre newsletter " Rue Bleue " :  articles inédits, veille sur la presse et infos pratiques

Votre inscription est réussie ! Pensez à confirmer cette inscription dans le mail que vous allez recevoir. Merci.