mardi 13 avril 2021
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Les candidats au concours de sous-officier planchaient sous la surveillance attentive des gendarmes à Villepinte en septembre 2020. (Photo: LP/L'Essor)
Les candidats au concours de sous-officier planchaient sous la surveillance attentive des gendarmes à Villepinte, en septembre 2020. (Photo: LP/L'Essor)

Les profils recherchés par la Gendarmerie (3 questions à un recruteur)

Qui mieux qu’un recruteur de la Gendarmerie pour vous conseiller sur le concours de sous-officier? Nous avons donc interrogé l’adjudant-chef Christophe Carlier, adjoint au chef du Centre d’information et de recrutement (CIR) de Paris.

Chaque année, entre 15.000 et 20.000 jeunes contactent les Centres d’information et de recrutement (CIR) pour s’inscrire au concours de sous-officier.

L'adjudant-chef Christophe Carlier, chef adjoint du centre d'information et de recrutement (CIR) de la Gendarmerie de Paris. (Photo: DR)
L’adjudant-chef Christophe Carlier, chef adjoint du centre d’information et de recrutement (CIR) de la Gendarmerie de Paris. (Photo: DR)

L’Essor. – Quel est le profil d’un candidat idéal au concours de sous-officier de Gendarmerie ?

Il n’y a pas de profil type. Pour s’inscrire au concours, il faut être au minimum titulaire du baccalauréat, quelle que soit la filière. Néanmoins, ces derniers temps, il y a une vraie volonté de la Direction générale de recruter des jeunes au profil scientifique. C’est un secteur en plein développement chez nous. On le voit d’ailleurs avec l’ajout de l’épreuve numérique, qui permet d’identifier des profils intéressants.

Globalement, le plus important est d’être conscient de ce que représente l’engagement en Gendarmerie. Il ne faut pas venir chez nous par défaut, mais être convaincu des missions que l’on va rencontrer, du statut militaire et de la disponibilité attendue.

Lire aussi: Le concours des sous-officiers s’enrichit d’une nouvelle épreuve numérique

L’Essor. – Des conseils pour une bonne préparation ?

La première des choses est de se renseigner. Il faut ainsi que le candidat ait une connaissance hyperprécise du concours et de ce qui l’attend.

Il ne sert à rien de casser sa tirelire avec des préparations coûteuses. Mieux vaut investir dans quelques livres et faire une bonne préparation académique. Un devoir bien construit, écrit lisiblement et sans fautes d’orthographe ou de grammaire, c’est déjà la moitié du travail effectué.

Quant au sport, je le répète souvent, c’est un travail qui se prépare sur une année, pas sur le dernier mois. Il faut arriver en bonne condition physique.

L’Essor. – Est-il difficile de recruter aujourd’hui pour la Gendarmerie ?

Avec trois années de recul au sein du Centre d’information et de recrutement de Paris, je n’ai pas constaté de difficultés à recruter pour les sous-officiers opérationnels, à l’inverse de la filière administrative et technique. Il est parfois compliqué de sensibiliser et convaincre certains jeunes, mais la Gendarmerie est une belle institution moderne. Le rapport entre la population et le gendarme reste très bon. Nous avons une belle image, et cela favorise le recrutement.

Et puis, la Gendarmerie offre une grande diversité de métiers, de spécialités et d’implantations, y compris outremer. Le gendarme peut tout faire. 

Propos recueillis par Loïc Picard


Plus d’infos sur le concours de sous-officier à retrouver dans notre dossier spécial recrutement dans votre magazine L’Essor de la Gendarmerie n°551 (mars 2021).

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