lundi 26 octobre 2020
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Un gendarme du GIGN lors d'une démonstration au camp de Beynes (Photo M. Guyot/Essor).

Le GIGN le 18 novembre dans “Zone interdite”

Protection d’un ambassadeur de France dans un pays en guerre, interception d’un go fast de drogue dans les Pyrénées, arrestation d’un ravisseur et libération de son otage : “Zone interdite” (M6) propose ce dimanche un documentaire de 90 minutes sur le GIGN.

Entièrement reformaté et musclé en 2007, le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale, fort de 400 hommes et femmes, a été filmé pendant un an et demi sous toutes les coutures par Aurore Belser, Jean-Marc Philibert et Jean-Michel Gomez. Le documentaire montre des images saisissantes tournées en mars et avril 2011 dans la capitale ivoirienne, lors de la chute de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Les gendarmes du GIGN sortent de l’ambassade de France à Abidjan, tout proche du palais présidentiel et sous le feu des forces pro-Gbago, pour accompagner l’ambassadeur de France à une rencontre avec Alassane Ouattara, le président élu. Il filme également l’arrestation musclée d’un ravisseur et la libération de son otage, une femme hébétée, les bras encore attachés.

Dans l’immense salle de tir, au sous-sol de l’immeuble historique du GIGN à Satory, un gendarme se place debout au centre d’une cible entourée de petits ballons et dirige lui-même le tir coordonné à balles réelles de cinq de ses collègues allongés derrière leur fusil de précision à 25 mètres de là. Une autre image impressionnante montre un jeune gendarme, qui passe les épreuves de sélection, debout sur une poutrelle de fer à 25 mètres au dessus du sol et à l’extrémité d’une tour de béton. Tétanisé, le jeune gendarme, pourtant assuré par un câble, tremble et les tremblements de ses jambes accentuent le mouvement de la poutrelle qui vibre de plus en plus.

“Nous recherchons des hommes courageux mais pas téméraires, qui savent gérer leur stress et qui devront à tout moment faire preuve de cohésion”, résume le général Thierry Orosco, chef de l’unité. Les quatre lettres GIGN ont fait le tour du monde depuis les images de la libération des otages de l’Airbus à Marignane en décembre 1994, une opération qui reste à ce jour la plus importante opération de libération d’otages dans un avion jamais réalisée dans le monde.

*Jean-Claude Seguin, rédacteur en chef de l’Essor, est à l’origine de ce reportage consacré au GIGN.

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Un commentaire

  1. Comment faire pour partir du gign lorsqu’on est étranger?

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