dimanche 11 avril 2021
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Préparation de l'épreuve écrite du concours de sous-officier de Gendarmerie (SOG). (Photo: LP/L'Essor)
Préparation de l'épreuve écrite du concours de sous-officier de Gendarmerie (SOG). (Photo: LP/L'Essor)

Les conditions pour se présenter au concours de sous-officier de Gendarmerie

Alors que les inscriptions au prochain concours de sous-officier de Gendarmerie viennent d’ouvrir ce lundi 1er mars 2021, on fait le point sur les conditions nécessaires pour s’y présenter. Age, niveau de formation, impératifs administratifs… voici un panorama qui vous aidera à vérifier que vous disposez des tous les ingrédients.

Postuler au concours de sous-officier

Pour postuler, il faut être âgé de 18 ans au moins et de 35 ans au plus. Des âges pris en compte au 1er janvier de l’année du concours.

Le concours externe est ouvert aux titulaires du baccalauréat. Peuvent également s’y présenter celles et ceux qui disposent d’un diplôme ou d’un titre équivalent. Ce dernier doit être “enregistré et classé au moins au niveau IV dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)”.

Le concours interne ne nécessite quant à lui pas de diplôme. Les gendarmes adjoints volontaires (GAV), réservistes opérationnels de la Gendarmerie, adjoints de sécurité (ADS) de la Police nationale ou encore les militaires peuvent s’y inscrire.

Les candidats peuvent passer chaque concours trois fois. Les réservistes, GAV, ADS et militaires titulaires du Bac peuvent donc se présenter à six reprises au total. Trois fois en interne et trois en externe.

Pour accéder à la première épreuve, il faut être de nationalité française et satisfaire aux dispositions du code du service national.

Si vous remplissez ces conditions, vous pouvez vous inscrire au prochain concours sur le site de recrutement de la Gendarmerie.

Lire aussi: Ouverture de concours pour le recrutement de sous-officiers de Gendarmerie (session de septembre 2021)

Des possibilités de carrière presque infinies

Quand on réussit le concours de sous-officier de Gendarmerie, les possibilités de carrière s’avèrent quasiment infinies. On connaît bien les gendarmes de brigade, ces spécialistes de la sécurité publique implantés dans une localité, ainsi que les gendarmes mobiles, qui exercent dans toute la France leurs talents dans le maintien de l’ordre. Mais devenir gendarme, c’est aussi la possibilité d’exercer comme garde républicain et de travailler au sommet de l’Etat, pourquoi pas à cheval ; ou encore être motocycliste en unité motorisée, spécialiste de la sécurité routière.

Etre gendarme, c’est encore piloter un hélicoptère, se spécialiser dans la cybersécurité, ou devenir enquêteur de police judiciaire. Tous ces métiers s’exercent sur le territoire national comme à l’étranger. Ils peuvent donc vous mener sur des zones de conflits, comme aux plus hautes responsabilités. L’ascenseur social fonctionne au sein de la Gendarmerie. Certains généraux quatre étoiles ont d’ailleurs commencé comme gendarme adjoint volontaire (GAV).

Plus d’infos sur le concours de sous-officier à retrouver dans notre dossier spécial recrutement dans votre magazine L’Essor de la Gendarmerie n°551 (mars 2021).

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5 Commentaires

  1. christian pomié

    En 1976, les méthodes de recrutement et de formation étaient certes différentes, mais en tant que fils et petit fils de gendarme j’ai été “remercié” après mon stage de formation à l’école du détachement de Gendarmerie de Berlin pour cause d’un vol inventé par le capitaine Jeanin et son groupe de petits sous officiers planqués (solde en francs français et deutch mark) jaloux de mon ex statut d’employé de banque. Mais je n’ai pas été le seul viré tant les formateurs étaient douteux. Amère déception et merci la Gendarmerie.
    J’espère que la sélection des hommes et surtout des formateurs a évolué depuis mais vu le nombre de suicides officialisés on peut encore en douter.

  2. Patrick BOULAIS

    Les gav ont été créés en 1998… Alors un d’entre eux général 4 étoiles aujourd’hui ? Des noms, des noms …!!!

    • Rachid

      Bonjour,
      Le recrutement GAV se destine à des personnes de 18-25. Depuis 1998, il y a eu 23 années d’écoulées, ce qui donne entre 41 et 47 ans. Aucun général n’est aussi jeune en France.

      C’est bien de demander des noms, c’est encore mieux de réfléchir.

      Par ailleurs, les AGIV sont considérés comme des officiers mais sous statu de GAV. Parmi eux, certains sont détenteurs de master en droit, et passent le concours officiers et le réussissent. Cependant, il faudra encore attendre une quinzaine d’année pour voir quelqu’un issu d’un tel recrutement atteindre le rang de général.

  3. TIAEHAU

    Boujour.
    Comment cela se passe pour ceux qui sont sur la polynésie francçaise?
    Il y a t il un lieu de concours?

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