samedi 31 octobre 2020
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Le général Favier (à gauche) lors de son départ du GIGN, avec son successeur, le colonel Orosco (Photo: M. Guyot/Essor)

Le général Denis Favier nommé conseiller de Manuel Valls

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Denis Favier, 53 ans, qui commandait depuis avril 2011 la région de gendarmerie d’Ile-de-France a été nommé le 21 mai conseiller Gendarmerie au cabinet du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Saint-cyrien, Denis Favier avait commandé une première fois le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) de 1992 à 1997. Il avait mené en décembre 1994 l’assaut de cette unité d’élite pour libérer les otages de l’Airbus à Marignane (Bouches-du-Rhône) détourné par un commando islamiste.

Denis Favier était revenu ensuite diriger le GIGN de 2007 à 2011 après avoir participé à la réorganisation de l’unité qui compte désormais près de 400 hommes. En avril 2008, il avait été “tarponné” (parachutage en pleine mer) dans le cadre de l’opération “Thalatine” de libération des otages du Ponant dans le golfe d’Aden.

L’inspecteur général Jacques Méric, 60 ans, directeur départemental de la Sécurité publique (DDSP) d’Ille-et-Vilaine depuis septembre 2010, a été nommé pour sa part conseiller police. M. Méric avait déjà été conseiller technique au cabinet du ministre de l’Intérieur du gouvernement Jospin, Daniel Vaillant, entre 2000 et 2002. Il a aussi été le DDSP de Seine-Saint-Denis au moment des émeutes urbaines en 2005, avant d’être écarté de ce département par la suite. Il a effectué une large partie de sa carrière à la Sécurité publique, notamment à sa direction nationale juste avant d’être nommé en Ille-et-Vilaine.

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Un commentaire

  1. duvette

    Il fallait trouver un moyen de reconnaître ces victimes. Un certificat permettant d’obtenir des soins gratuits et de justifier sa condition me semblait “normal”.
    Pourquoi une médaille, comment peut-on distinguer par une médaille un client attablé devant un bar et qui reçoit une balle d’une personne qui sortant de chez elle se fait abattre par un tireur fou ?
    L’un reçoit une médaille l’autre deux lignes dans un journal national et encore.
    Je comprends de plus la grogne des anciens combattants qui ont tant donné et dont la croix de guerre ou le titre de reconnaissance a moins de valeur protocolaire qu’un bléssé qui buvait sa bière devant un bar ?

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