L'Essor

La Gendarmerie peut utiliser certaines techniques de renseignement

Un gendarme du GIGN lors d'une démonstration au camp de Beynes (Photo M. Guyot/Essor).

Plusieurs services ou unités de la Gendarmerie sont autorisés depuis dimanche à utiliser certaines techniques de renseignement au même titre que les services spécialisés (DGSE, DGSI, …).

Un décret paru récemment au Journal officiel énumère les services de la Police, de la préfecture de police de Paris et de la Gendarmerie désormais autorisés à capter données informatiques et communications, à sonoriser locaux privés ou véhicules ou à utiliser les valises IMSI-catchers qui permettent de capter à la volée les communications transitant autour d’un périmètre définis.

Pour la Gendarmerie, les services concernés sont la sous-direction de l’anticipation opérationnelle (recherche et analyse du renseignement) et la sous-direction de la police judiciaire.

Pour les unités, il s’agit des sections de recherches (SR), des SR des gendarmeries spécialisées (maritime, air, armement) et, dans certains cas du GIGN et des groupes d’observation et de surveillance (GOR).

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