mercredi 28 octobre 2020
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(Photo/SD/L'Essor).

Indre : un gendarme se suicide avec son arme de service

Un gendarme de 44 ans s’est donné la mort samedi matin avec son arme de service dans le logement de fonction qu’il occupait au sein de la caserne de Vatan, dans l’Indre, a-t-on appris dimanche.

“On a perdu un gendarme, un citoyen très intégré qui prenait part aux opérations de prévention dans les écoles (…) Je suis choquée, attristée, c’est très violent pour nous”, a déclaré la maire de la commune, Clarisse Pépion.

Interrogé, le centre opérationnel de gendarmerie (COG) du département a indiqué que ce suicide était motivé par “des raisons personnelles et non professionnelles”.

Selon l’association Gendarmes et Citoyens, qui se présente comme la “première association de représentation des gendarmes”, il s’agit du sixième suicide de gendarme en France en un peu plus d’un mois.

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2 Commentaires

  1. Et oui l institution ne va surtout pas dire que la cause est sûr à un enchaînement de soucis professionnels. Étonnant un homme bien intégré dans la population, proche des jeunes et du sport associatif, donc équilibré qui se donne la mort. Vraiment notre institution n avance pas d un poil dans ce domaine et je ne sais pas si on peut espérer quelque chose. 6 gendarmes sont partis tragiquement de cette manière récemment et à chaque fois on évoque un problème personnel. Triste triste pour le respect des hommes qui oeuvrent sur le terrain.

  2. Allez sur le site zone militaire et lisez les réactions aux décès dramatiques de nos 6 gendarmes. Oui vraiment c est catastrophique. Tout le monde le sait en gendarmerie et en police, les conditions de travail des personnels de terrain deviennent de plus en plus déplorables, pas de respect, des mineurs au comportement incontrôlable, une justice faible qui fait rire les mineurs et qui sont un desavoeu pour les forces de l ordre. Des hommes de terrain de plus étranglés par les objectifs de la hiérarchie : plus de missions, plus de tâches, des objectifs qui ne peuvent être atteints, des statistiques à tout va, être sur le terrain et à jour dans ses enquêtes, des évolutions pénales et informatiques qui demandent du temps pour être formés temps que n ont pas ces personnels. Non respectés, malmenés par la hiérarchie, tous ces personnels se bousculent pour quitter le terrain, ramènent et trainent avec eux leurs frustrations, leurs incompréhensions incapables de pouvoir bien faire le travail avec une suite sérieuse de la justice. Désabusés, ne sachant plus comment dire aux victimes que l état baisse les bras malgré leur travail scrupuleux, le temps passé a2 boucler les enquêtes. Chaque jour ce système détruit des hommes et des femmes de valeur au service de l état. Pour que cela se passe mieux il faudrait que leur travail serve à quelque chose. Aujourd’hui les mineurs passent à travers les condamnations, les peines de prison ne sont pas ou peu exécutées ou avec des rabais inadmissible, les dommages et intérêts aux victimes ne se réalisent que très peu. Au final l enquêteur et la victime passent à la trappe, le délinquant poursuit son chemin. On parle de la mise en place d un syndicat pour les prisonniers pour leur condition de détention mais jusqu où va la bêtise. Protégeons d abord ceux et celles qui agissent pour protéger notre population dans leurs droits vis à vis de la loi.

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