mardi 20 octobre 2020
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Des gendarmes mobiles à l'entrainement (M. Guyot/Essor)
Des gendarmes mobiles à l'entrainement (M. Guyot/Essor)

Des postes de conseillers concertation pour les gendarmes mobiles

Le Directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN), Denis Favier, a décidé d’instaurer un conseiller concertation gendarmerie mobile auprès de chacune des sept régions de gendarmerie zonale. Cette décision se veut un encouragement pour les gendarmes mobiles à participer davantage à la chaîne de concertation.

 

« Le commandement doit pouvoir s’appuyer sur une chaîne de concertation robuste. Or, je trouve que cette chaîne n’est pas assez solide en gendarmerie mobile », déplorait Denis Favier dans son blog, le 20 avril 2015. Le général d’armée, qui a fait du renforcement de la concertation en Gendarmerie un de ses leitmotive, avait alors fait part de sa volonté de « placer des conseillers GM auprès des commandants de régions zonaux ». Il a donc été décidé de mettre en place deux fonctions de conseillers concertation : un conseiller issu de la gendarmerie départementale et un conseiller issu de la gendarmerie mobile. Chacun aura à traiter prioritairement les questions relevant de sa subdivision d’arme.

 

Un même traitement pour la mobile et la départementale

Jusqu’à présent, le conseiller concertation affectée à l’état-major était issu de la gendarmerie départementale. Le vice-conseiller, quant à lui, venait de la gendarmerie mobile et, lors de son élection, il restait affecté dans son unité d’origine.

Désormais, deux conseillers seront nommés par le commandant de groupement pour siéger au cabinet communication de l’état-major (pour une durée de trois ans renouvelable une fois consécutivement).

La procédure de nomination reste la même : elle s’effectue sur proposition d’une liste de noms arrêtée par un collège constitué de l’ensemble des présidents et vice-présidents des personnels militaires (PPM), des référents et vice-référents « sous-officiers et volontaires », ainsi que des référents « officiers ».

 

Cette modification semble donner un avantage à la gendarmerie mobile, car le conseiller concertation dispose d’au moins huit jours par mois à consacrer à cette activité, alors que le vice-conseiller ne dispose que d’au moins quatre jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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