mardi 20 octobre 2020
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Mirage 3 - 2000 du célèbre escadron des Cigognes basé à la BA 102 de Dijon.

A Dijon, une école de gendarmerie remplacera les Mirage sur la base aérienne 102

L’implantation d’une école de gendarmerie sur le site de la base aérienne (BA) 102 de Dijon-Longvic, en cours de dissolution, a été annoncée vendredi à l’occasion d’une visite du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Celui-ci a rappelé que “la moitié des écoles de gendarmerie” avaient été supprimées ces dernières années dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.

Or, “500 postes par an sont créés dans les forces de sécurité, dont la moitié dans la gendarmerie, et nous avons décidé, au lendemain des attentats de janvier, d’augmenter encore la capacité des forces de sécurité par la création de 1.500 emplois au sein des services de renseignement, à la direction générale de la sécurité intérieure, mais pas seulement, également le service de renseignement territorial avec 500 postes supplémentaires, dont un certain nombre créés dans la gendarmerie”, a souligné M. Cazeneuve.

Une école de sous-officiers

Cette école de sous-officiers formera ainsi 600 élèves par an et emploiera 200 personnels permanents. Les premiers élèves gendarmes pourraient être accueillis sur le site dès la rentrée 2016, selon le général Carillon, sous-directeur de l’immobilier et du logement de la gendarmerie nationale.

Annoncée dès octobre 2013 dans le cadre de la Loi de programmation militaire, la fermeture de la BA 102 va se traduire par le transfert du commandement des forces aériennes vers la BA 106 de Bordeaux-Mérignac, de l’escadron de formation des commandos de l’air vers la BA 115 d’Orange-Caritat et de l’escadron de transport vers la BA 106 et la BA 107 de Vélizy-Villacoublay.

Le départ de 600 militaires est prévu dès cet été, 600 autres suivront à l’été 2016, a précisé le commandant de la base, le colonel Pierre Réal.

Le ministre du Travail et ancien maire PS de Dijon, François Rebsamen, s’est félicité de cette “solution pérenne pour revitaliser le site”. “D’autres annonces viendront”, a-t-il promis.

(Photo d’illustration)

 

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2 Commentaires

  1. ratibus 31

    pourquoi ne rouvrir celle de Chatellerault

  2. Austerlitz

    Etant ancien de l’Arme (Adjudant en retraite), et habitant dans la ville de
    CHÂTELLERAULT (Vienne). nous avons une ancienne Ecole de Gendarmerie (crée en 1954, fermée en 2008). Il aurait été simple, économique, que celle-ci, puisse être ré-ouverte, car le terrain est toujours à la Gendarmerie (Etat). Cette ancienne Ecole de Gendarmerie, aurait coûtée que 4 M d’euros, au lieu des 53 M d’euros, d’investissement à DIJON (Côte d’Or), car la seule chose à faire était la réfection de la caserne. L’Etat aurait fait une économie de 49 M d’euros. Mais comme le Maire UDI, n’a aucune conviction concernant le combat contre le chômage, la sécurité de la ville, il n’a pas bougé, afin de faire revivre cette ville, dans la sécurité, et de descendre de plus de 15% le chômage. Tant pis pour nous, et de voir une ancienne Ecole de Gendarmerie, se terminer, en Centre pour réfugiés, ou pour autres choses, que la politique, s’affirmerait, dans la destruction du site.

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