dimanche 27 septembre 2020
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VIDÉO – L’entretien politique : Yves Fromion

Entretien de “L’Essor” avec Yves Fromion, député (LR) du Cher, membre de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale.

Questions abordées :

– Les fermetures de brigades

– Les mesures de recrutement annoncées par le ministère de l’Intérieur

– L’idée de création d’une garde nationale

-Le recours de plus en plus fréquent aux réservistes

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2 Commentaires

  1. Louis Pierre

    Pour moi les fermetures de brigades sont incontournables et nécessaires. Une brigade à 6, c’est un effectif journalier réel de 3 gendarmes, parfois même 0 lorsque l’unité est rattachée à une COB. A quoi peuvent bien servir 3 gendarmes isolés dans une brigade rurale où la délinquance est quasi inexistante, où la population au chef lieu est inférieure à 500 habitants et où la moyenne d’âge des habitants est de plus de 60 ans par exemple ? Il faudra qu’on m’explique. Le regroupement est indispensable, tant pour l’économie logistique réalisée que pour la disponibilité d’un personnel plus étoffé et même mieux formé car la formation dans des unités à 15 personnels par exemple est bien réelle et mieux encadrée. Pour moi la gendarmerie n’a pas vocation à faire vivre l’école ou la superette d’un village. La désertification des zones rurales c’est moche mais la gendarmerie n’est pas faite pour régler ce problème. Point barre !

  2. pierre

    Pour Louis Pierre ; j’ai connu la B.T. à 1 chef et 4 gendarmes dans un chef lieu de canton de 700 habitants, nous avions 16 communes, 2 nationales, plus la R.N. 10 occasionnellement, et nous faisions face, nous ne nous posions pas de questions, on faisait notre boulot : il faut arrêter toutes ces jérémiades, ceux qui trouvent que le travail est trop dur, ils retournent dans le civil. La Départementale est un maillage du territoire. Sur le terrain, la population connait ses gendarmes, les siens, pas ceux d’à coté, personnellement, j’avais un réseau d’A.R. structuré et pas toiujours dans la couche saine de la population, cela m’a rendu de nombreux services et des résultats positifs dans bien des enquêtes où les B.R. se cassaient le nez. Je suis peut être vieux jeu, mais fils d’un G.M. et père d’un Adjudant de B.R. laisse moi te dire que tu n’es pas dans le coup : notre grande force est d’être présent sur le terrain. A propos, as-tu fait de la brigade ? J’en doute !

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