dimanche 27 septembre 2020
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VIDÉO – Karine Lejeune, première porte-parole de la Gendarmerie

Elle vient d’être nommée au poste de porte-parole de la Gendarmerie, une première dans l’Arme. Le lieutenant-colonel Karine Lejeune, 41 ans, a occupé des postes de commandements opérationnels dans la gendarmerie départementale. Pour sa première interview à la presse, elle explique à « L’Essor » son rôle de porte-parole et ses missions.

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6 Commentaires

  1. Bravo Madame , vous avez eu de l’ambition, du courage et cela se paye,
    Je vous soutiens et tous mes respect lieutenant-colonel Lejeune.

  2. Suraci

    Je souhaitais vous féliciter pour cette nouvelle affection.
    Je souhaitais savoir pour la même occasion comment intégrer le groupe des femmes de l intérieur sachant que ma compagne voudrais si joindre elle vient d être nommée directrice adjointe du sdis du Cher,
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

  3. zac

    un vieux sous – off ” adjudant chef””” shibani “” aurait fait bien mieux !

  4. Je suis fan du Lieutenant-Colonel Lejeune

  5. munier

    -Une fois de plus, la gendarmerie s’enlise dans des postes inutiles avec des officiers supérieurs qui n’ont pas leur place… Le poste de porte-parole, féminin ou non devrait être attribué aux “nombreux” officiers de la Direction et désigné selon leur qualification pour chaque cas particulier…
    Une fois de plus, on se rend compte que la “galonitte” chez notre gendarmerie à tout détruit… Je me demande, s’il reste encore un “gendarme ” dans les bt pour faire le vrai travail du gendarme ! Enfin, c’est pas de la faute de la gendarmerie ” mais nos incompétents du monde de la politique… UN ANCIEN DE LA BELLE EPOQUE…””

  6. Philippe

    Je ne sais pas si il y a eu une belle époque et une moins bonne.

    Ce que je remarque, c’est qu’à l’âge de 41 ans feu mon père, résistant, Saint-Cyrien, onze années de campagnes (Libération, Allemagne, Indochine, Algérie)
    était capitaine, commandant de compagnie et n’était pas en retard sur ses collègues.

    En produisant au même âge et avec infiniment moins de formation initiale et d’expérience tant militaire que judiciaire des lieutenants-colonels, la gendarmerie expose une triple dérive :

    – Vers une armée mexicaine dont tout le monde sait l’efficacité,

    – Dans l’aveu d’un manque cruel d’attractivité de la carrière, qui pousse à “surgallonner” des officiers moins touchés par la vocation pour compenser des rémunérations insuffisantes,

    – Vers de graves frustrations futures chez ces officiers trop jeunes qui découvriront avant leurs cinquante ans que tout le monde ne devient pas Général. Que fera-t’on alors de ces cohortes de colonels aigris et sous-employés ?

    Philippe, fils et petit-fils de gendarme.

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