lundi 23 juillet 2018
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Photo d'illustration (S.D/L'Essor).

Vic-sur-Aisne : le tir de pistolet à impulsions électriques n’est pas la cause de la mort du déséquilibré

Le pistolet à impulsions électriques (ou Taser) était soupçonné d’avoir causé la mort d’un déséquilibré, ce lundi 9 juillet, à Vic-sur-Aisne (Aisne). Le parquet de Soissons vient de mettre fin à cette interrogation, ce mercredi 11 juillet. Selon le procureur de la République, la mort de cet homme d’une trentaine d’années serait due à plusieurs causes, les premiers résultats de l’autopsie concluant à un arrêt cardiaque.

Lire également sur L’Essor : Aisne : un homme décède après un tir de pistolet à impulsions électriques

Lundi, cet homme a été la cible d’un tir d’un gendarme. Il venait de s’introduire dans un jardin privatif dans lequel il a dégradé une antenne parabolique. Ses proches expliquent que cet homme inconnu des services de police et de Gendarmerie souffrait de schizophrénie. Il aurait également été hospitalisé récemment. Les enquêteurs se demandent si son décès ne serait d’ailleurs pas du à une éventuelle prise ou un éventuel oubli de prise de médicaments.

Lundi, matin, l’homme s’était dirigé vers les gendarmes en criant “Allah Akbar” et tapant des poings sur le capot de leur véhicule. Faute de pouvoir le maîtriser à mains nues, les militaires avaient alors utilisé leur arme à impulsion électrique. Deux enquêtes ont été ouvertes à l’inspection générale de la Gendarmerie nationale et à la section de recherches d’Amiens.

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