lundi 21 septembre 2020
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Un gendarme mobile et un policier, le 18 mai 2016 à Paris, face aux opposants à la manifestation « contre la haine anti-flic » organisée par des syndicats policiers. Photo d'illustration (M.GL'Essor).
Illustration (MG/L'Essor).

Un deuxième policier positif au coronavirus Covid-19, aucun gendarme contaminé pour le moment

Selon La Provence, un deuxième policier du commissariat de Briançon vient d’être testé positif au coronavirus Covid-19.

Le quotidien régional précise qu’une partie des 35 fonctionnaires auraient été placés en confinement à leur domicile. Après la désinfection des locaux, dimanche, les policiers restants auraient été renforcés par des renforts venus de Marseille. La préfecture des Hautes-Alpes précisait cependant hier que le commissariat était toujours opérationnel.

Les autorités vont-elles confirmer la deuxième contamination d’un policier? Si oui, cela portera à 9 le nombre de personnes contaminées dans ce département du sud-est de la France. “Ces patients ont été pris en charge dans les centres hospitaliers de Briançon et de Gap”, précisent la préfecture des Hautes-Alpes et l’agence régionale de santé. Une enquête est en cours. Les médecins cherchent à identifier les personnes qui auraient côtoyé des individus contaminés.

Lire aussi : Démarchage frauduleux et vente de masques périmés: le coronavirus mobilise la Gendarmerie

Pas de remontée d’une contamination d’un gendarme par le coronavirus

Au 8 mars, les autorités françaises comptaient 1.126 cas d’infection et 19 patients tués par ce virus apparu à la fin de l’année à Wuhan, en Chine. Pour le moment, la direction générale de la Gendarmerie, contactée par L’Essor, n’a “aucune remontée” d’une éventuelle contamination d’un gendarme. Les Armées avaient, elles, découvert trois malades sur le site militaire de Creil. Elles avaient alors pris, rapporte Le Monde, des mesures drastiques. Les militaires ont demandé à la moitié des effectifs de cette base consacrée au renseignement de rester chez eux. De même, le ministère des Armées avait suspendu les déplacements vers les autres services. Il avait cependant démenti que les militaires de l’escadron Estérel ayant réalisé l’opération de rapatriement, à la fin de janvier, aient pu ramener le coronavirus de Chine.

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