L'Essor

Sortie du tome 2 de la BD sur le GIGN

Après un premier tome de la BD retracant l'histoire du GIGN, la couverture du tome 2 laisse entrevoir un opus plein d'action. (Editions A&H)

Après un premier tome de la BD retracant l'histoire du GIGN, la couverture du tome 2 laisse entrevoir un opus plein d'action. (Editions A&H)

Le premier opus de la bande dessinée sur le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN), publié il y a un an, a dépassé aujourd’hui les 10.000 exemplaires vendus. On souhaite le même succès au tome 2 (éditions A§H, 48 pages, 14,50 euros) sorti lundi.

Jean-Luc Calyel (son nom d’auteur), 57 ans, ancien du GIGN où il a servi pendant quinze ans. Scénariste du tome 1, il récidive donc pour le suivant. Dans le premier tome, Jean-Luc Calyel faisait revivre les premières années du groupe d’élite, de Loyada à Marignane à travers “Fred”. Un héros imaginaire, plus vrai que nature, qui a endossé la tenue d’intervention.

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Vie familiale et missions

Cette fois-ci, “Fred” participe aux entrainements avec le commando Hubert ou à une opération contre un forcené. Sans oublier l’intervention en janvier 2015 à Dammartin-en-Goële contre les frères Kouachi auteurs du massacre à Charlie Hebdo. Ni les gendarmes morts dans un accident de plongée. Avec en toile de fond, un “Fred” qui peine à faire exister sa vie familiale face à ses missions.

Pour ce tome 2, c’est un nouveau dessinateur, Damien Bouché, qui a pris le crayon. Cet illustrateur de mangas, féru de comics –il en plus d’une millier chez lui– a réalisé pour ce second tome des planches précises et bien documentées. Les matériels et les procédures d’intervention du GIGN restent très fidèles à la réalité.

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Après la BD, le polar d’un flic new-yorkais

L’encre à peine sèche du tome 2 de sa BD, Jean-Luc Calyel a déjà pratiquement bouclé le scénario du tome 3. Et, comme il n’a vraiment pas les deux pieds dans le même sabot, il publie également ce lundi son troisième roman “Affaire 12141” chez le même éditeur (250 pages, 17 euros). Un polar qui raconte un crime dont l’élucidation va mener un flic new-yorkais des Etats-Unis à l’Italie en passant par la France. Un polar écrit avec la police de caractère d’une machine à écrire des années 50, fautes typographiques volontairement comprises!

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PMG