mercredi 28 octobre 2020
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Xavier Deluc à Grasse avec le ched 'escadron Henri Speck du groupement 06 Photo D.C

Section de recherches : dix ans déjà pour la série phare de TF1

« Coupez, c’est pas trop mal mais on la refait ». Vincent Giovanni  bondit de sa chaise de réalisateur et demande à  Xavier Deluc, alias le capitaine Martin Bernier et Riton Liebman, l’adjudant Escoffier, de rejouer la scène. A Grasse, dans les bureaux d’une ancienne usine de fabrication de parfums désaffectée, l’équipe de tournage termine les épisodes de la nouvelle saison de Section de recherches, qui fêtera en février son dixième anniversaire. Déjà !

Créée par Dominique Lancelot, elle a en effet été diffusée pour la première fois le 11 mai 2006 sur TF1 et est devenue la série phare de la chaîne avec en moyenne 7 millions de téléspectateurs par épisode. « Dix ans pour une série, c’est rare, et ce n’est pas fini » sourit Loic Berthezène, directeur de la production de cette série qui popularisé la police judiciaire en gendarmerie grâce à des scenarii bien « léchés »,  un personnage devenu familier des Français, Martin Bernier.

Major au début de la série, nommé lieutenant puis capitaine, le ténébreux Bernier est le fil rouge de la série avec le commandant Nadia Angeli, (Chrystelle Labaude) la chef des TIC (techniciens en investigations criminelles).

Xavier Deluc, petit-fils de gendarme 

Pour l’Essor, le comédien Xavier Deluc dont le grand-père était gendarme revient sur ses débuts dans la série et l’évolution de son personnage. « Bernier, c’est devenu mon copain, dix ans, ce n’est pas rien » confie le comédien. « Au début, il était un peu chien fou, rebelle avec la hiérarchie après une période compliquée à son retour de Bosnie , mais avec les années,  il a évolué,  il sourit davantage et s’est  détendu au fil des épisodes tout en dégageant une certaine autorité, mais aussi beaucoup d’humanité» estime l’acteur qui attribue le succès dans la durée de la série au fait « qu’elle parle des problèmes des gendarmes, mais aussi des rapports humains ».

Connaissait –il la gendarmerie et l’armée avant d’endosser le rôle de ce sous-officier atypique, mais tellement crédible ? « Non, je n’ai pas fait mon service, j’étais soutien de famille» s’excuse presque l’acteur qui s’enorgueillit d’être reconnu dans la rue. « Dernièrement, ce sont des policiers en civil et en mission qui m’ont reconnu dans une station service et qui m’ont salué»!

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