L’individu, un Portugais de 61 ans n’est pas un inconnu des forces de l’ordre. Et pour cause : il est interdit de séjour dans la commune depuis août 2015 , pour une durée de trois ans, pour outrage et violence envers des personnes dépositaires de l’autorité publique!
Son casier judiciaire ressemble à un annuaire! : vingt et une mentions et des allers et retour en prison récurrents ces dernières années : condamné à deux ans de prison dont un avec sursis en août 2014 pour outrage, il a réintégré sa cellule  trois jours après son élargissement en août 2015 pour  les mêmes raisons!
Libéré en juin 2016, il est retourné derrière les barreaux en août pour des faits de rébellion, outrage, violences sur des professionnels de santé et dégradation du bien d’autrui.  Il a été libéré en décembre dernier.
Lorsque les gendarmes sont intervenus au domicile de la mère de l’individu où ce dernier se trouve, enfermé dans une chambre, il  a vocifèré des  insultes sexistes avec force gestes et crache sur les militaires.
A l’audience, rapporte la Nouvelle République,  le prévenu s’est excusé mais a assuré ne pas se souvenir d’avoir insulté les gendarmes alors que ces derniers parlent de “faits d’une rare violence”.
La procureur a requis  une peine de 18 mois de prison, mais le tribunal est allé au delà, le condamnant à trois ans d’emprisonnement. 
Jugé détenu, il a été maintenu en détention et devra en outre verser 300 euros à chaque gendarme.