samedi 25 mai 2019
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Illustration confidentiel Défense

Ouverture des archives sur la disparition de La Minerve il y a 50 ans

INFO L’ESSOR – Les archives du ministère des Armées sur la disparition du sous-marin La Minerve il y a 50 ans sont désormais ouvertes, une mesure favorablement accueillie par les familles des 52 marins disparus.
Un arrêté en ce sens, signé de la secrétaire d’Etat aux armées Geneviève Darrieusecq, est paru ce week-end au Journal officiel. Il prévoit “une dérogation générale pour la consultation d’archives publiques” sur cette catastrophe dont les raisons n’ont jamais été officiellement établies.

Les 14 documents désormais consultables sont de deux types : les faits (perte et recherches du sous-marin) et les dossiers individuels de six officiers figurant parmi les victimes.

Hervé Fauve, le fils du lieutenant de vaisseau André Fauve qui commandait le bâtiment lors de sa disparition, a déclaré à L’Essor qu’il “était pleinement satisfait” de cette série de déclassifications “même s’il n’en attendait pas grand chose”. Pour lui, il y a “très peu de chances que ces documents apportent une explication” sur la disparition de ce sous-marin d’attaque conventionnel à propulsion diesel-électrique d’un millier de tonnes en plongée.
Hervé Fauve a ajouté qu’il allait se coordonner avec d’autres familles pour consulter ces documents avec l’aide d’anciens sous-mariniers.

Le 27 janvier 1968, en début de matinée La Minerve avait disparu en quelques minutes au large de Toulon. Une commission d’enquête de la marine avait conclu quelques moins plus tard dans un rapport confidentiel à une disparition de La Minerve “par destruction de sa coque”.

Malgré trois campagnes de recherches, dont la première entamée dans les heures suivant la disparition, aucune trace n’a jamais été retrouvée de la Minerve.

 

PMG

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