mardi 1 décembre 2020
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L’agresseur du policier a crié ” c’est pour la Syrie”

Notre-Dame (Photo d'illustration S.D/L'Essor).
Notre-Dame (Photo d’illustration S.D/L’Essor).

L’homme qui a attaqué au marteau des policiers mardi sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame a crié “c’est pour la Syrie” et “se présentait comme un étudiant algérien“, a déclaré sur place le ministre  de l’Intérieur Gérard Collomb.
  “C’était quelqu’un qui se présentait comme étudiant algérien, il était muni  d’une carte dont nous devrons vérifier l’authenticité”, a dit le ministre à la  presse, précisant que l’agresseur, blessé par des tirs de riposte, avait également en sa possession “des couteaux de cuisine”.

Apparemment, l’individu était seul, pas accompagné”, a ajouté le ministre.

Après l’agression, l’assaillant “s’est revendiqué être un soldat du califat” autoproclamé par le groupe État islamique, selon une source proche de l’enquête.
L’homme a attaqué la patrouille de trois policiers “par-derrière”, a expliqué le ministre de l’Intérieur. Il a “commencé à frapper un policier”, “son collègue (…) a fait feu”.

Le policier blessé, âgé de 22 ans, est hospitalisé et “l’agresseur est lui-même l’objet de soins”, a ajouté Gérard Collomb sans préciser l’état de santé de l’assaillant.

Le policier se porte bien

Le policier, apparemment, se porte bien. Les blessures ne sont pas très graves”, a-t-il dit.
“La lutte contre le terrorisme est la première priorité du président de la République. Demain (mercredi), en conseil de défense une communication sera faite“, a ajouté le ministre, “nous étudierons la prolongation de l’état d’urgence et éventuellement des lois qui permettront à la fin de l’état
d’urgence de pouvoir prévenir ce type de situation”.
“On s’aperçoit qu’on est passé d’un terrorisme très sophistiqué à un terrorisme où n’importe quel outil peut servir pour commettre des agressions”, a observé Gérard Collomb.
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance confiée à la section antiterroriste (SAT) de la Brigade criminelle de la police judiciaire parisienne et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

 

 

 

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