samedi 25 mai 2019
Accueil / A la une / La Gendarmerie veut protéger ses “marques” comme celles du GIGN et de la Garde républicaine
Photo d'illustration (Photo GIGN).

La Gendarmerie veut protéger ses “marques” comme celles du GIGN et de la Garde républicaine

La Gendarmerie nationale va désormais protéger son image et ses “marques“, comme le GIGN et la Garde républicaine, en faisant appel à un agent de licence pour développer ses recettes en commercialisation des produit dérivés.

Un avis de marché vient d’être mis en ligne à ce propos, comme l’a relevé le blog spécialisé Lignes de défense du quotidien Ouest-France. L’avis a été publié par le Service de l’achat, de l’équipement et de la logistique de la sécurité Intérieure (SAELSI) du ministère de l’Intérieur. Son montant est de 160.000 euros (hors TVA).

L’agent de licences retenu devra définir et mettre en œuvre une stratégie de produits dérivés pour les marques de la Gendarmerie nationale.

Commercialisation de produits dérivés

Quatre objectifs ont été définis. Le premier vise développer la proximité et le contact avec la population par la commercialisation de produits dérivés, conformes à ses valeurs et à ses traditions, et à accroître la visibilité de la Gendarmerie, notamment auprès des jeunes en vue du recrutement.

devenir gendarme recrutement concours
Illustration (SD/L’Essor).

Le deuxième entend protéger et valoriser les marques emblématiques que sont le GIGN, la Garde républicaine et la Gendarmerie nationale elle-même. Actuellement, fait-on remarquer à la DGGN, des tiers utilisent sans autorisation l’image de ces marques, en contradiction avec l’exigence de qualité et les valeurs de la Gendarmerie nationale.

La Gendarmerie veut également centraliser les actions de développement des différentes marques et assurer leur cohérence.
Enfin, l’Arme compte que ces accords de licence génèrent des recettes qui deviendraient ainsi une nouvelle source de financement annexe.

Aux trois marques initialement prévues (Gendarmerie, GIGN, Garde républicaine), pourraient ensuite s’ajouter celles, par exemple, du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) le Musée de la Gendarmerie nationale ou l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie (IRCGN).

P-M.G

A voir également

Gardes républicains dans la cour du palais de l'Elysée (MG/L'ESSOR)

La réforme de la sécurité de l’Elysée inquiète le créateur du GSPR

La future direction de la sécurité de la présidence de la République (DSPR) inquiète le colonel (ER) Alain Le Caro, le créateur du GSPR.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Offre d'essai : 2 MOIS GRATUITS !

  •  

    Recevez le magazine mensuel en version numérique pendant deux mois.

     

    Essayez vite, c’est gratuit !