mercredi 11 décembre 2019
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Alexandre Benalla devant les sénateurs (capture d'écran)

Alexandre Benalla mis en examen une seconde fois pour des “violences”

L’ex- chef de cabinet adjoint de l’Élysée refait parler de lui.  Alexandre Benalla a en effet de nouveau été mis en examen le 29 novembre pour des violences commises au Jardin des Plantes à Paris, annonce le Parisien qui détaille son audition de huit heures par les juges.

Les faits qui lui sont reprochés avaient été filmés par des témoins et s’étaient déroulés quelques minutes avant le désormais célèbre épisode survenu le 1er Mai place de la Contrescarpe qui lui a valu une première mise en examen et son licenciement.

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Il était présent officiellement  aux côtés des policiers en tant qu’observateur avec Vincent Craze, alors salarié de la République en marche et licencié depuis les faits.

Les deux hommes n’étaient pas présents au titre de la réserve de la Gendarmerie ce jour là.  Leurs contrats dans la réserve opérationnelle ont été suspendus et une procédure de radiation est en cours.

Benalla a été mis en en examen des chefs “d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique” et “violences volontaires en réunion ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours”.
Il lui est reproché d’avoir outrepassé ses fonctions en participant “activement à l’interpellation” d’un homme ce jour-là.

L’arme du selfie, un pistolet à eau assure l’ex-chargé de mission

Devant les juges qui l’ont aussi interrogé sur un selfie avec une arme, Benalla a répondu qu’il s’agissait d’un pistolet à eau.

Ca peut paraître loufoque mais c’est la réalité” a lancé selon le Parisien l’ex garde du corps.

Les magistrats l’ont manifestement cru puisqu’ils ne l’ont pas mis en examen pour “détention non autorisée d’arme de
catégorie B”, comme ils l’envisageaient initialement.

Ce  selfie avait été réalisé le 28 avril 2017 à Poitiers dans un restaurant, à quelques kilomètres de Châtellerault où Emmanuel Macron avait tenu un meeting.

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2 Commentaires

  1. niout

    Décidément notre ex lieutenant-colonel de pacotille est comment dire….. “stupéfiant”…!!. Euh Enfin ce lapsus coquille est peut être révélateur d’un état psychique lors de cet “after” d’après campagne électorale….! Il n’y a que cela pour expliquer ce comportement dénué de toute rationalité. Faudra à l’avenir porter plus d’attention aux nominations cadeaux irréfléchies….

  2. Hirondelle

    Il semblerait qu’il s’en sorte mieux dans l’enquête sur la photo prise en avril 2017 à l’issue d’un meeting de E. Macron à proximité de Chatellerault.
    Cette photo où il est, à coté de la serveuse d’un restaurant, avec un pistolet à la main et dirigé vers le visage de la jeune femme.
    Il aurait convaincu le magistrat instructeur qu’il s’agissait d’un pistolet à eau et celui ci aurait abandonné les poursuites ?
    Manifestement, même avec un pistolet à eau il respecte les mesures de sécurité en conservant l’index le long de la culasse.

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