vendredi 11 octobre 2019
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Anssi bilan 2018
L'entrée des locaux de direction de l'Anssi (Crédit photo: Google maps).

2018, une année chaude pour les cyber-pompiers de l’Anssi

Chaude année 2018 pour les cyber-pompiers de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). L’agence, qui vient de présenter son rapport annuel 2018 ce lundi 15 avril, est intervenue dans 14 opérations de cyberdéfense.

L’Anssi, s’est également interposée dans 16 incidents majeurs. Elle s’est mêlée enfin de 391 incidents impliquant d’autres organisations que des opérateurs d’importance vitale, son cœur de métier avec l’administration. Un phénomène inquiète particulièrement les cyber-pompiers de l’Etat. Ils remarquent de nombreuses attaques informatiques indirectes qui visent les maillons faibles. Plutôt que se frotter à un grand groupe, les cybercriminels vont par exemple se focaliser sur l’un de ses sous-traitants moins protégé.

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Relation étroite entre l’Anssi et la Gendarmerie

L’Anssi est bien connue de certains gendarmes: et pour cause, ce sont eux qui sont chargés de la sécurité physique de ses sites et du contrôle des accès. Mais on compte également quelques gendarmes parmi les 568 personnels de l’agence. De même, une autre émanation de cette administration, la plateforme de prévention Cybermalveillance, abrite elle aussi un gendarme en détachement.

Les cyberpompiers assistent en outre la Gendarmerie sur des sujets très concrets. Ils ont ainsi planché sur l’élaboration de Secdroïd, la version d’Android qui équipe les téléphones et tablettes Neogend. Ces deux administrations collaborent enfin avec les Armées sur la question de la réserve de cyberdéfense. L’an passé, le séminaire national s’était ainsi déroulé à la direction générale de la Gendarmerie nationale, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

G.T.

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