jeudi 24 septembre 2020
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Manoeuvres avec le bouclier au Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) à Saint-Astier en Dordogne. Photo d'illustration M.G/L'Essor).
Manoeuvres avec le bouclier au Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) à Saint-Astier en Dordogne. Photo d'illustration M.G/L'Essor).

Violences en marge de Bastia-OM : 44 gendarmes et policiers blessés

Quarante-quatre gendarmes et policiers ont été “blessés ou contusionnés” samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.

Selon une source proche du dossier, une centaine de supporteurs s’en sont notamment pris aux membres des forces de l’ordre positionnées près du stade Armand-Cesari de Furiani, en leur jetant des bombes agricoles, des barrières et des pierres. Il s’agit “a priori” de supporteurs bastiais, a ajouté cette source.

Il n’y a pas eu d’interpellation sur place, mais il y en aura “probablement dans les jours qui viennent”, a-t-elle prévenu.

Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d’entre eux soignés à l’hôpital” lors de ces violences survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), précise l’Intérieur dans un communiqué.

Les heurts se sont produits “avant et après le match de football entre le Sporting Club de Bastia et l’Olympique de Marseille”, selon l’Intérieur qui assure que policiers et gendarmes “ont agi avec sang-froid et retenue“.

Dans son communiqué, le ministre, Bernard Cazeneuve, réclame la “détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l’égard des forces de l’ordre qui doivent être respectées”.

En avril, la préfecture de Haute-Corse avait interdit aux supporteurs du club voisin de l’AC Ajaccio de se rendre à Furiani pour le derby entre les deux clubs.

La saison passée, le championnat de Ligue 1 avait connu des violences, notamment en novembre, quand huit stadiers de l’Allianz Arena de Nice avaient été blessés avant un match contre Saint-Etienne. En septembre 2013, des rixes avaient opposé supporteurs messins et nancéiens en Ligue 2.

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Un commentaire

  1. Dominique

    Inadmissible que les blessés soient toujours du coté des forces de l’ordre. A quand un gouvernement capable de faire respecter l’ordre et les forces de l’ordre !

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