vendredi 22 mars 2019
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Les trois gendarmes du GIGN tués en intervention l’ont été par des forcenés

La mort de l’adjudant Alain Nicolas de l’antenne du GIGN d’Orange, tué samedi 21 mai par un forcené à Gassin (Var), porte à trois le nombre des membres du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale par des forcenés. Ce sous-officier est par ailleurs le premier gendarme d’une antenne du GIGN tué en opération.

Le 23 juin 1997, Jean-Louis Prianon avait été tué par un forcené à Valaurie (Drôme). C’était le premier gendarme du GIGN tué en opération depuis la création de l’unité en 1974. Dix ans plus tard, le 19 janvier 2007, Frédéric Mortier avait été tué par un forcené à Gensac-sur-Garonne (Haute-Garonne).

A chaque fois, les gendarmes tués l’ont été par des armes de chasse.

Depuis 1974, une vingtaine de gendarmes de l’unité (GIGN historique, Escadron parachutiste d’intervention de la Gendarmerie nationale, Groupe de sécurité de la présidence de la République, nouveau GIGN en septembre 2007, antennes du GIGN), ont trouvé la mort en service (entraînements, déplacements, opérations).

L’adjudant Alain Nicolas est le 7ème gendarme mort en service depuis le début de l’année 2016

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Un commentaire

  1. SERRA Sylvère

    Je présente à la famille toute ma sympathie et l’assure de mon soutien total.
    Je partage la douleur de tous ceux qui l’ont connu. Nous sommes en deuil actives et retraités.La gendarmerie paye un lourd tribut en ce mois de mai!
    Salut. Respect. Col.SERRA

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