vendredi 7 mai 2021
Accueil / A la Une / La cellule interministérielle de négociation saisie de l’enlèvement de deux religieux français en Haïti
Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, implanté Quai d'Orsay à Paris. (Photo: Jebulon/Wikimedia commons)
Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, implanté Quai d'Orsay à Paris. (Photo: Jebulon/Wikimedia commons)

La cellule interministérielle de négociation saisie de l’enlèvement de deux religieux français en Haïti

[INFO L’ESSOR] La Cellule interministérielle de négociation (CIN) suit depuis dimanche l’enlèvement des deux religieux français en Haïti. Selon les informations de L’Essor, elle conseille les autorités françaises pour faire libérer ses deux ressortissants.

Une cellule pour faire face à l’enlèvement de Français

Créée à l’initiative du Quai d’Orsay et de la Place Beauvau, cette cellule regroupe des négociateurs du Raid et du GIGN, ainsi que des agents du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Sa mission vise à faire face aux enlèvements de Français à l’étranger. Les ambassades font donc faire appel à elle pour les aider à la libération des Français enlevés.

Lire aussi: La négociation, l’outil privilégié du GIGN

Franck Chaix, un officier du GIGN, et Christophe Caupenne, un policier du Raid ont mis sur pied cette unité en 2006. La CIN reste la première structure opérationnelle commune à ces deux unités. Elle a ainsi résolu dans le plus grand secret des enlèvements crapuleux de ressortissants français notamment en Amérique du Sud.

Lire aussi: Un ancien officier du GIGN au poste de directeur de la sécurité-sûreté de la CMA-CGM

Le 11 avril, dix catholiques dont cinq prêtres et deux religieuses ont été enlevés par des hommes armés près de Port-au-Prince, la capitale de Haïti. Deux Français figurent dans ce groupe. Le père Michel Briand, 67 ans, qui appartient à la Société des pères de Saint-Jacques. La soeur Agnès Bordeau, 81 ans, membre de la congrégation des soeurs de la Providence. Les ravisseurs réclameraient un million de dollars pour leur libération. Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour “enlèvement et séquestration en bande organisée“.

Lire aussi: Un ex-officier de gendarmerie nommé ambassadeur à Abidjan

Pure coïncidence, la première affaire traitée par la Cellule interministérielle de négociation avait porté sur un enlèvement en Haïti.

PMG

Crowdfunding campaign banner

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Gratuit : la newsletter de "l'Essor"!

Recevez chaque semaine notre newsletter " Rue Bleue " :  articles inédits, veille sur la presse et infos pratiques

Votre inscription est réussie ! Pensez à confirmer cette inscription dans le mail que vous allez recevoir. Merci.