dimanche 27 septembre 2020
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Caserne Crosnier, 39, rue Louis Ricard, Rouen. (Photo d'illustration S.D/L'Essor).

Après Magnanville, la Gendarmerie veut renforcer la sécurité des gendarmes et de leurs familles

La direction de la Gendarmerie a décide d’aménager la sécurité des gendarmes et de leurs familles après l’assassinat lundi soir à Magnanville (Yvelines) d’un policier et de sa compagne à leur domicile.

La DGGN étudie déjà des mesures d’urgence qui seront rapidement communiquées aux 100.000 gendarmes, selon les informations de L’Essor.
Les gendarmes, conformément à leur statut sont logés avec leurs familles dans des casernes appartenant à l’Etat ou aux collectivités locales.

Mardi en fin de journée, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé aux syndicats de la Police que les policiers pourront, même à la fin de l’état d’urgence (26 juillet), conserver leur arme en dehors de leur service, sur la base du volontariat. Cette mesure avait été décidée début décembre 2015 après les attentats de novembre (130 morts) mais devait être limitée à la période de l’état d’urgence.

Les gendarmes avaient également été autorisés à conserver leur arme en dehors du service mais selon des modalités plus strictes.

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2 Commentaires

  1. LARROUY

    Je suis toujours étonné que l’on évoque encore au 21ème siècle que les gendarmes, conformément à leur statut sont logés avec leurs familles dans des casernes appartenant à L’Etat ou aux collectivités territoriales.

    En théorie, ils devraient effectivement loger en caserne avec leurs familles. Mais, en pratique, la gendarmerie ne peut obliger les femmes de gendarmes ainsi que leurs enfants à vivre en caserne. Le statut est donc devenu obsolète surtout avec la mise en place des nouvelles technologies qui permettent de récupérer en quelques minutes un gendarme aussi vite que s’il était en caserne.

    Qu’en est-il dés lors de la sécurité des femmes et des enfants de gendarmes?

  2. benedicte

    Je confirme, femme de gendarme (et fille de gendarme), j’ai fait le choix d’un logement a l’extérieur de la brigade pour les raisons suivantes :
    – j’ai un métier et un employeur qui paye une partie de mon loyer et pas envie de perdre un avantage,
    – ayant grandi en caserne et connaissant les “désagréments” que cela apporte, j’ai préféré une vie “normale” et des relations entre voisins “normales”

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