dimanche 17 février 2019
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Utilisation d'un smartphone Neogend en patrouille (Crédit photo:GT/L'Essor).
Utilisation d'un smartphone Neogend en patrouille (Crédit photo:GT/L'Essor).

2017, une année faste pour le programme de smartphones et de tablettes Neo

Près 78.000 terminaux déjà déployés et des retours “très positifs”. Pour le programme de smartphones et de tablettes Neo à destination des forces de l’ordre, l’année 2017 a été faste. C’est ce qu’on apprend au détour du rapport annuel de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations (Anssi), dévoilé ce mardi 17 avril. Un domaine dans lequel la Gendarmerie est précurseur – dans l’Arme, les réflexions autour du lancement d’un smartphone policier ont commencé en 2014.

Lire aussi sur L’Essor : Quand les gendarmes de Bourgogne deviennent accros à leur smartphone Neogend

L’Anssi, qui a travaillé avec trois gendarmes à la conception du système d’exploitation sécurisé de ces appareils, Secdroid, publie dans ce document une interview du lieutenant-colonel Olivier Langou, chef de bureau “Mobilité et proximité numérique” au service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (STSI2).

On y apprend ainsi qu’il ne reste qu’un faible nombre de terminaux Neo à déployer, environ 3.400 en Outre-mer, et que la Police nationale prévoit déjà un renforcement de 22.000 terminaux. “La principale réussite est d’avoir maintenu en 2017 des projections calendaires difficiles”, explique ainsi Olivier Langou, en référence au challenge technique que constituait ce projet “très attendu”.

Le challenge des applications

Une tablette Neogend (Crédit photo:GT/L'Essor).
Une tablette Neogend (Crédit photo:GT/L’Essor).

Pour autant, le chantier des smartphones et des tablettes pour la Gendarmerie et la Police n’est pas clôturé. Après les terminaux physiques l’an passé, l’enjeu va désormais résider dans les applications, qu’elles soient spécifiques à chaque force ou mutualisées. Au programme des mois à venir ? Le développement d’une messagerie instantanée et d’un logiciel de secourisme, par exemple.

Un effort de pédagogie sera par contre sans doute encore nécessaire pour expliquer les spécificités d’un tel téléphone sécurisé. En témoigne ainsi les inquiétudes exprimées en mars dernier par des représentants d’un syndicat policier, qui déploraient ne pas pouvoir installer Whatsapp. Impossible en effet d’installer telle quelle une application disponible pourtant sur Android ou IPhone, deux systèmes d’exploitation grand public. Le code source de chaque application doit d’abord être validé par le STSI2 et l’Anssi pour éviter de fâcheuses surprises pouvant compromettre la sécurité des gendarmes et des policiers.

Gabriel Thierry.

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