dimanche 18 août 2019
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Ecusson de l'OCLCH
Écusson de l'OCLCH.

L’OCLCH recherche un analyste en renseignement criminel

L’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH) recherche un analyste en renseignement criminel, maîtrisant l’anglais et l’arabe et possédant “une parfaite connaissance des relations internationales”.
Un avis de vacances d’emploi a été publié en ce sens samedi au Journal officiel.

Ce poste “est ouvert aux candidats titulaires au minimum d’un Master II en sciences politiques (relations internationales), droit international public et/ ou pénal ou droit pénal et criminologie”, précise l’avis.

Développant un intérêt évident pour ces thématiques, le spécialiste recherché doit disposer de qualités avérées d’analyse et de rédaction et d’une connaissance des conflits armés contemporains et des modes de répression des violations graves du droit international humanitaire et des droits de l’Homme. Ses aptitudes et son expérience du commandement et du management seront également des atouts indispensables’.

“La maîtrise de la langue anglaise et de la langue arabe, ainsi que la parfaite connaissance des relations internationales sont requis”.

“Une expérience avérée en rapport avec le renseignement criminel, la recherche d’éléments en sources ouvertes ou la lutte contre les formes graves de criminalité (crime internationaux les plus graves, crime organisé et terrorisme) dans un service du ministère de l’intérieur ou du ministère des armées serait appréciée“, dit l’avis.

L’impétrant sera recruté en qualité d’officier commissionné, rattaché au corps des officiers de gendarmerie. Contractuel dans la limite de 17 ans de services, il lui sera proposé un contrat initial au grade chef d’escadron. Il bénéficiera d’un logement de service.

Né en 2013, l’OCLCH est le benjamin des 14 offices centraux du ministère de l’Intérieur. Installé à Paris et dirigé par le colonel de gendarmerie Eric Emeraux, il compte une vingtaine d’hommes et de femmes, gendarmes et policiers.

Le quart de la centaine de ses dossiers porte sur les crimes de guerre, de tortures et les disparitions forcées commis en Syrie durant la guerre civile. L’OCLCH a arrêté la semaine dernière dans le nord de la région parisienne un syrien suspecté de crimes de guerre dans son pays.

Les autres dossiers suivis par l’OCLCH concernent le Rwanda, la République centrafricaine, la Côte d’Ivoire, la Bosnie, le Kosovo, le Sri Lanka, le Soudan du Sud, l’Irak et la Libye.

P-M.G

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