mardi 20 octobre 2020
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Un analyste renseignement de la cellule renseignement de la Gendarmerie de l'Essonne. (Photo: GT/L'Essor)
Au coeur d'une cellule renseignement de la Gendarmerie, ici au groupement départemental de l'Essonne, avec le gendarme Matthieu Fargier, analyste renseignement (Photo: GT/L'Essor).

La Gendarmerie recrute un analyste en renseignement sur les mouvements violents

“Gendarmerie cherche analyste en renseignement sur les mouvances contestataires violentes“. C’est en substance ce que dit l’avis de vacance d’emploi publié ce mardi 29 septembre 2020 au Journal officiel.

Le candidat sélectionné sera affecté au centre d’analyse et d’exploitation (CAE). L’une des deux structures de la sous-direction de l’anticipation opérationnelle (SDAO) avec le Centre de renseignement opérationnel (Crogend). Créée en décembre 2013, la SDAO compte quelque 80 militaires. De fait, elle constitue le service de renseignement de l’Arme. Parmi ses missions, la prévention de la radicalisation et la surveillance des contestations violentes au profit de la Direction générale la Gendarmerie.

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L’analyste suivra en effet les “phénomènes et des menaces liés aux mouvances contestataires violentes”. Comme les Black blocs qui s’attaquent aux policiers et aux gendarmes ainsi qu’à des bâtiments lors des manifestations. Ou encore des activistes qui incendient les antennes-relais pour marquer leur opposition au développement de la 5G.

Accréditation secret défense

Ce poste nécessite un diplôme de niveau master 2 dans le domaine de la sécurité et une expérience professionnelle dans le renseignement de sécurité. En raison des informations qu’il sera amené à traiter, le titulaire devra disposer d’un accréditation secret défense. Il se verra recruter comme officier commissionné du corps technique et administratif de l’Arme (OCTAGN). Engagé avec le grade de lieutenant, le contrat initial prévoit une première durée de service de 4 ans.

La Gendarmerie compte dans ses ranges une centaine d’emplois de sous-officiers et d’officiers commissionnés. De musicien dans la Garde républicaine à guide de haute montagne, en passant par psychologue, chercheur, criminologue ou pilote d’aéronef. Des postes pour lesquels l’Arme ne dispose pas en interne des compétences nécessaires.

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