vendredi 25 septembre 2020
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Pour l’ensemble du département de la Charente-Maritime, ce sont 200 gendarmes qui ont été mobilisés pour ce week-end d’élection. (Photo R.G/L'Essor).
Photo d'illustration (R.G/L'Essor).

Dans le pays royannais, les gendarmes sécurisent les bureaux de vote

Dimanche 7 mai, à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle, les militaires étaient sur le pont afin de veiller à la sécurité des bureaux de vote. Nous avons suivi les militaires de la brigade de La Tremblade (près de Royan, en Charente-Maritime) qui ont veillé sur les onze bureaux de vote de leur secteur.

S’inscrivant dans le cadre du « dispositif global de protection des élections » – le nom donné par cette opération nationale – ce sont douze gendarmes (sur un effectif total de 23) de la brigade de La Tremblade qui ont participé à la sécurisation des onze bureaux de vote dont ils avaient la charge.

Une véritable mobilisation des effectifs donc pour les hommes du lieutenant, Arnaud Gérard. « J’ai cinq patrouilles de deux militaires et une sixième qui sera mobile », explique-t-il à quelques heures « d’entrer en action ». Une action qui consiste, avant tout, à se montrer puisque étant armés, les militaires, sauf demande expresse du président du bureau de vote, n’ont pas l’autorisation d’entrer à l’intérieur de la salle.

Pour l’ensemble du département de la Charente-Maritime, ce sont 200 gendarmes qui ont été mobilisés pour ce week-end d’élection. Un dispositif identique au premier tour et qui sera reconduit, dans les mêmes proportions, lors des élections législatives des 11 et 18 juin prochains.

En cas de problème majeur, les gendarmes pouvaient également compter sur l’appui du Psig Sabre – qui pour être plus rapidement sur les lieux s’est stationné à proximité de la quatre-voies reliant Rochefort à Royan et Saintes – de l’hélicoptère de la gendarmerie nationale qui est resté en alerte et du peloton mobile.

A noter que grâce aux tablettes Néogend, « nous sommes en lien direct avec la direction nationale à Paris. A l’aide de mots-clés, on peut alerter sur d’éventuels problèmes en temps réel », conclut le lieutenant, Arnaud Gérard, de la brigade de La Tremblade.

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