mardi 29 septembre 2020
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Photo d'illustration (GIGN).
Photo d'illustration (GIGN).

Le GIGN met la main sur 174 pièces d’or

Le GIGN et la section de recherches de Strasbourg ont mis la main sur un beau butin. Ce mardi 25 juillet, ils ont saisi 174 pièces d’or après l’interpellation, en Alsace, de deux Lorrains, âgés de 37 et 50 ans. Ces derniers, placés en détention provisoire, sont soupçonnés d’avoir commis six escroqueries. Deux autres tentatives et deux autres coups en cours de préparation sont également dénombrés, pour un préjudice total s’élevant à environ 105.000 euros.

Les pièces d'or saisies par le GIGN et la section de recherche de Strasbourg. Crédit photo: Gendarmerie
Les pièces d’or saisies par le GIGN et la section de recherche de Strasbourg. Crédit photo: Gendarmerie

Les gendarmes ont arrêté les escrocs présumés alors que ces derniers devaient « procéder à une vente avec un nouveau collectionneur dont les négociations ont commencé sur un site de vente en ligne ». Ce dernier, venu de Suisse, voulait acquérir pour près de 30.000 francs suisses d’or, soit environ 26.000 euros. Il répondait à une annonce mise en ligne de vente d’or sur un site internet. Un précieux métal présenté aux victimes lors de la transaction. Mais, après la vente, le sac était échangé contre un identique, plus difficile à ouvrir, dans lequel se trouvait finalement des plombs de pêche.

Du plomb à la place de l’or

 

Le sac contenant le plomb. Crédit photo: Gendarmerie.
Le sac contenant le plomb. Crédit photo: Gendarmerie.

Du plomb en lieu et place de l’or. C’est ce que découvre un acheteur malheureux en novembre 2015, dans la Marne. Saisis, les enquêteurs de la brigade de recherches de Vitry-le- François (Marne), identifient, entre l’été 2015 et le printemps 2016, quatre autres escroqueries dans l’Est de la France. Des recherches compliquées : les victimes, qui cherchent des placements discrets, sont « parfois honteuses d’avoir été roulées avec du plomb ou des centimes » et « hésitent à déposer plainte ».

Présentés au parquet, l’escroc présumé et son complice ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Les gendarmes cherchent désormais à identifier de potentielles autres victimes. Elles sont invitées à se présenter à la Gendarmerie la plus proche. Au printemps 2017, une autre victime, un habitant de la Marne, était ainsi à déplorer, après l’achat d’un sac de plomb pour environ 20.000 euros.

(Avec AFP)

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