samedi 4 juillet 2020
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Photo d'illustration (S.D/L'Essor).
Photo d'illustration (S.D/L'Essor).

Lyon : deux ambulancières soupçonnées d’avoir agressé des gendarmes

Dans une publication Facebook depuis supprimée, les gendarmes du Rhône expliquent avoir été victimes d’une agression commise par deux ambulancières le dimanche 24 novembre.

Ce jour-là, deux motards de la brigade de Brignais qui patrouillent sur l’A43 repèrent une ambulance privée. Celle-ci roule à vive allure, multipliant les infractions au code de la route. Ils rattrapent le véhicule et l’arrêtent sur le bas-côté. Mais la conductrice et sa passagère justifient leur conduite dangereuse par le fait qu’elles transportent un patient en urgence vitale. Les militaires décident donc de les escorter au plus vite vers les urgences. 

L’agressivité des ambulancières

Une fois sur place, les militaires auraient cependant découvert que le malade n’était pas dans l’état de santé alarmant décrit par les ambulancières. Ils décident de procéder au contrôle de la conductrice. Selon la Gendarmerie, les deux femmes se seraient alors montré particulièrement violentes dans leurs propos et dans leurs gestes, agressant physiquement les deux hommes à coup d’étranglement, de griffures et de coups de pied, avant de prendre la fuite à bord de leur ambulance.

Les ambulancières seront finalement interpellées par un équipage de la brigade anti-criminalité dans le 8e arrondissement de Lyon. Placées en garde à vue dans les locaux de la police, elles devront répondre à des faits “de violence sur agent dépositaire de l’autorité publique commise en réunion et rébellion“. L’un des deux militaires a reçu trois jours d’interruption temporaire de travail. 

Lire aussi sur L’Essor : Chartres : le prévenu reconnu coupable de l’agression d’un gendarme

L’une des ambulancières interrogée sur Radio Scoop, assurera ensuite que le patient était bien en urgence vitale. Inversant l’accusation, elle expliquera avoir été “victime de violences de la part des militaires“. Les deux ambulancières récalcitrantes ont pris un avocat en vue, disent-elles, d’un dépôt de plainte. 

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