jeudi 12 décembre 2019
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Edito du numéro 456

Premier bilan

Comme vous le savez, je suis responsable de ce journal depuis le 15 juin 2012. Et, depuis le 14 décembre, j’assume aussi – provisoirement – les fonctions de rédacteur en chef.

En 2013, «  L’Essor  » a modifié sa formule. En tout cas, sa maquette et son format. Il me semble que, globalement, les réactions à ce changement ont été très positives. La lisibilité y a gagné. Et, donc, le plaisir de la lecture.

La ligne éditoriale a été solennellement réaffirmée. Nous sommes un journal indépendant, entièrement consacré à la défense et au soutien de tous les gendarmes : élèves, sous-officiers, officiers, réservistes, retraités, veufs ou veuves de gendarmes, sans oublier leurs familles.

Dans la continuité avec l’action de tous nos prédécesseurs –  du fondateur, Jean Cousteix, en passant par celui qui a fait de «  L’Essor  » l’institution qu’elle est aujourd’hui, Jacques Revise  –, nous sommes attachés à la défense des droits de tous ceux qui appartiennent à cette communauté.

Nous sommes aussi un journal spécifique, à vrai dire, même, sans équivalent, en tout cas au sein de cette communauté gendarmerie. Cela, nous allons l’accentuer en consacrant plus d’espace encore à des sujets qui concernent la vie quotidienne de nos abonnés. Des dossiers comme ceux parus dans les numéros précédents (souffrance au travail, logement), dans ce numéro (recrutement), ou comme ceux que nous préparons (régime social, liberté d’expression, reconversion…).

Au plan personnel, je dois dire que j’ai été très sensible à l’accueil bienveillant qui m’a été réservé par tous mes interlocuteurs gendarmes, aussi bien le directeur général, le général Mignaux, que les autres officiers supérieurs, officiers, sous-officiers, réservistes et retraités, qu’il m’a été donné à ce jour de rencontrer.

Certains ont pu dire : «  Il n’est pas  du sérail . » C’est vrai que ma culture Gendarmerie tient à treize mois passés au Sirpa. Je remarque d’ailleurs qu’à l’époque, les directeurs de la Gendarmerie étaient tous des personnalités venues d’autres horizons, souvent de la magistrature.

Il se trouve que la défense à la fois de l’Arme et des personnels est toujours d’actualité, oh combien !

«  L’Essor  » n’est pas d’accord avec l’instauration d’un code de déontologie commun à la Police et à la Gendarmerie. Ni sur le principe (sauf à l’étendre à toutes les forces qui concourent à la sécurité publique). Ni en détail : le port d’un matricule est non seulement contraire à la tradition, mais encore stigmatisant.

«  L’Essor  » est un journal libre. Et j’en suis désormais le garant. Vous pouvez compter sur moi !

Alain Dumait

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